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 The Destiny of Collins Sisters

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Bernadette Collins

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Messages : 588
Date d'inscription : 17/02/2011
Age : 28
Localisation : Hardville

MessageSujet: The Destiny of Collins Sisters   Mar 20 Mar - 16:07

Bonjours ou bonsoir a tout les habitants d'hardville. Vous, vous demandez quel genre de ville c'est et qui sont les deux sœurs, alors venait ici et plonger dans le cœur de l'histoire !

The Destiny of Collins Sisters

Episode 1, Saison 1

Le Sort des Deux Sœurs

Prologue.


Hardville, est une petite ville qui est loin d’être comme les autres, d’ailleurs, il ne s’y passe jamais rien. Pourtant, il y a bien des choses qui sont très particulières dans cette ville, toutefois très paisible. Il n’y a pas de loi, puisqu’il n’en a jamais eu à Hardville. Il n’y a même pas de poste de police ou quoi que ce soit d’autre. En fait, dans cette ville, se sont un groupe de personnes qui font leurs propres lois, puisque dans cette ville, il y a un comité qui contient environ une dizaine d’habitants de la ville. Ils se réunissent tout les samedis soirs vers 18 heures dans la grande salle des fêtes du village. Durant leurs réunions, ils discutent de tout ce qui se passe dans leur ville. C’est également dans ce lieu qu’ils prennent de grandes décisions.
Ho, il n’y a pas que ça, ils doivent également juger les personnes, qui ne leurs plaisent pas. Mais lorsqu’ils prennent une quelconque décision, leur châtiment est très radicale. Ils les chassent immédiatement de Hardville. Ils sont comme ça ! Plus particulièrement, quand il s’agit des étrangers, ils sont très durs. Néanmoins, si jamais c’est un habitant, qu’ils doivent hélas juger, là, effectivement, c’est une autre affaire. Puisqu’il s’agit d’un problème dans la communauté même. Part exemple, si l’habitant en question, ne respecte plus les autres habitants. Alors, le comité, en parlent entre eux, lorsque la réunion à lieu.
Là, ils ont effectivement le choix, soit il lui donne une autre chance, selon la situation de la personne concernée, sinon ils le chassent de la ville. Mais comme ils sont des êtres humains, et qu’ils doivent hélas bannir l’un des leurs, ils attendront le début de la semaine, pour aller la voir chez-elle, pour tout lui expliquer, avant de la faire partir de la ville. Evidement, lorsqu’ils iront voir la personne en question, ils doivent respecter l’horaire qu’ils se sont donnes. Pour aller voir une quelconque personne, il faut attendre qu’il soit 9 heures, pas avant. Ainsi, ils pourront enfin la chasser de chez-elle, de Hardville. Hardville, est une ville très calme, sans problème, du moins, dans les apparences. Dans cet endroit, au allure si tranquille, il y a deux jeunes sœurs, qui elles, sont loin d’être comme les autres habitants de la ville.
Les deux jeunes filles, qui sont très particulières, sont les sœurs Collins. Les deux sœurs, ne savent pas qu’elles ont des pouvoirs, et pas n’importe quel pouvoir. Ces deux jeunes adolescentes, sont devenues orpheline depuis peu, depuis qu’un drame, c’est produit dans la famille Collins. Durant ce même soir, les pouvoirs des deux filles Collins se sont activés. L’une d’elles, peut sentir le danger qui rôde autour d’elle, elle a également une très grande force, et peut se battre contre n’importe qui. Elle peut aussi et surtout communiquer avec sa sœur par la pensée. L’autre sœur a également des pouvoirs, comme lancer des sorts de protection, bouger les objets par un simple regard. Elle peut aussi communiquer avec sa sœur part la pensée quand elle le veut. Mais son plus grand pouvoir, c’est celui de partager ces dons avec sa sœur.
Elle peut aussi les fusionner avec ceux de sa sœur, ainsi elles ne feront plus qu’un. Voilà, pourquoi, elles sont si particulières. Cependant, aucune des deux sœurs ne connaissent la vérité…
Puisque pour le moment, aucun des pouvoirs ne se sont manifestés. Tous ces pouvoirs se sont réveillé lors du même soir, ce soir qui a fait basculer la vie des deux sœurs Collins. Ce fait, elles se retrouvent complètement seules, livrés à elles-mêmes, sans personnes, sans personne pour s’occuper d’elles. L’unes d’elle s’appelle Bernadette Collins, c’est l’aînée des deux sœurs. Elle est très gentille, aime parler avec tout le monde, mais elle a un caractère bien à elle. Elle n’est pas du genre à se laisser faire. Lorsqu’elle a quelques chose à dire, elle n’a pas peur des mots, elle le fait avec de l’humour, tout en disant ce qu’elle pense et en restant toujours dans le sérieux. Elle est très protectrice envers sa jeune sœur.
Elle ne laisse quasiment personne lui faire du mal, même si elle sait, que celle-ci peut très bien se défendre toute seule. Elle a toujours été comme ça, et personne ne pourra la faire changer en quoi que se soit, même pas sa jeune sœur Gwendoline Collins. Cette dernière, était comme sa, du moins avant le drame. Elle aimait beaucoup parler avec Bernadette, et se montrait aussi protectrice. Malgré sa gentillesse envers sa grande sœur, elle à cependant quelques chose de bien étrange, elle ne parle quasiment à personne, sauf avec elle. C’est même devenu rare depuis la tragédie, qui les a frappés toutes les deux. L’ainée des Collins, se pose des questions sur son silence. Comme il s’agit de sa sœur, et qu’elle l’aime, elle l’accepte telle qu’elle est. Seulement, tous les habitants de cette ville, n’aiment pas du tout les deux sœurs, allez savoir pourquoi ? Alors, qu’ils savent qu’elles vivent toute les deux un moment très dur, ils devraient avoir un peu de compassion pour elles, mais rien. Ça ne leur fait strictement rien, qu’elles souffrent ainsi et qu’elles aient perdu leurs parents. En aucun cas, ça ne les a touchés…
Ils continuent leur quotidien, sans jamais faire une seule fois attention aux filles Collins. Bernadette et Gwendoline, toutes les deux, avaient jusqu’à maintenant une vie normale. Elles étaient heureuses avec leurs parents. Si leurs parents Caroline et Charles, se disputaient, ce qui restait assez rare, ils étaient tous les quatre très heureux. Voir ainsi une famille heureuse, est tout à fait banal aux regards des autres habitants. Mais eux, cachent en réalité un grand secret. Le secret que la famille Collins est en train de cacher, Caroline et Charles le connaissent. Ce n’est pas n’importe quel secret, loin de-là… Un jours ou l’autre, elles devront connaitre la vérité sur elles-mêmes. Hélas, les parents n’auront pas le temps de leur avouer quoi que se soit.
Un soir, un drame arrive, sans que personne ne s’y attende, celle de la mort de Caroline et de Charles Collins. Ce soir-là, les filles, étaient parties à une soirée organisé part le comité et d’autres habitants. C’était une fête tout a fait habituelle, sans raison précise. Ce genre d’événement avait lieu au moins toutes les semaines. C’était une occasion pour que les habitants de Hardville se réunissent tous ensemble et passent un bon moment. Même si la famille Collins, n’est pas du tout appréciée par les gens de la ville, les filles Collins, elles aiment beaucoup participer à cette fête. Ce soir là, lorsque la fête fût terminée, les deux sœurs, elles étaient contentes d’avoir pu passer une très bonne soirée, le sourie qu’elles affichait toute les deux, le montrait. Elles continuent même à rire après la fête. Sur le chemin du retour, toute la ville se retrouve à nouveau paisible. Mais la vie des deux filles Collins, va changer à jamais.
Au moment où Berna et Gwen rentrent enfin à la maison, elles pensent toutes les deux, que leurs parents sont dans le salon, en train de regarder la télé tranquillement. Lorsqu’elles se dirigent vers le salon, elles découvrent la pièce complètement chamboulée. Le sourie qu’elles avaient toutes les deux, s’effaça immédiatement de leur visage, laissant place à une interrogation. Que s’est il passé ? Les deux filles se regarda en silence, sans comprendre. La peur commença à les envahir. Elles avancent doucement dans le salon, et elles se figent soudainement sur place. Elles voit leurs parents allongés sur le sol. Elles resta en silence, sans bouger, un silence de terreur, donnent froid dans le dos. Cela dure plusieurs minutes, avant que les sanglots de la jeune Collins, n’interrompent ce silence. Gwendoline se met à courir vers sa mère, pour tenter de la réveiller.
Elle ne veut pas croire que les parents soient réellement morts. Hélas, ils le sont vraiment. Puis l’aînée des Collins réagit à sont tour et se dirige vers le téléphone. Sans perdre une minutes, Bernadette, compose le numéro d’une ambulance.
La conversation dure au moins cinq bonne minutes, puis elle raccroche et s’approcha du corps de leur père. Elle ne veulent pas y croire non plus. Elle essaient de le réveiller, mais en vain. Bernadette, éclate à son tour en sanglots, elle s’assoie par terre à coté de Gwen, et pose le téléphone sur le sol. Alors, que toutes les deux sont en train de pleurer sur le corps de leurs parents, le regard de Berna est intrigué. Elle voit sur le cou de sont père, une morsure. Il n’ y a également plus une seule goutte de sang dans son corps. Elles s’interrogent sur ce qui s’est réellement passé : par qui se sont-ils fait tuer et pourquoi ? Depuis ce drame qui les a frappés, plus rien n’est comme avant pour les filles Collins. Elles se retrouvent complètement seules, sans personne pour les aider, avec toutes leurs questions.

Présent

Samedi 10 Aoute 2010

Le soleil venait de se coucher, laissant maintenant place a l’obscurité de la nuit. La ville nommée Hardville, fût plonger dans le sommeil ainsi dans le silence. Les rues de cette petite ville, sont quasiment déserte, il y a personne, même pas un chat qui serait dans les parages !
Si ce genre d’apparences serait comme ça en pleins jour, on pourrait bien croire, que s’est une ville fantôme. Hardville, est éclairer part deux ou trois lampadaire, et sans oublier aussi la lune qui montre son bout du nez.
La ville, n’est pas grande, elle contient entre 40 a 60 personnes. il y a un peut de tout, comme par exemple, un hôtel pour les touristes, un cabiner de médecin, une boulangerie. Cependant, vers l’entre de Hardville, se trouve un cimetière, dans lequel sont enterrer Caroline et Charles Collins, il y a maintenant deux semaines. Puis, il y a aussi la grande salle des fête du village, d’ailleurs, le comité se trouve à l’intérieure depuis 18 heure, comme tout les samedis. Pour le moment, ils discutent des prochains événement qu’ils feront dans leur ville. Mais ça ne sera pas tout, puisqu’ils vont bientôt parler sur les deux sœurs Collins. Etant donnée qu’ils ne les portant pas du tout dans leur cœur, surtout que maintenant elles ont orphelines, mais aussi mineur. Donc pour eux, ils ont une belle occasions pour les faire bannir de la ville, puisque personnes ne veut s’occupée d’elles. C’est une excuse pour eux, qui est très simple.
Pendant que le comité discutent dans la salle des fêtes, dans la maison des Collins tout est calme. Les filles Collins, elles viennent de finir de manger, elles ne se parler même pas. Alors, que la jeune Gwendoline se dirigea dans la cuisine pour faire la vaisselle, tandis que Berna, elle débarrassa la table. La maison des Collins, se trouve plonger dans un silence sans fin depuis le drame, aucune des deux filles n’a réussie a reprendre une conversation entre elles, comme avant. Mais lorsque l’aînée des Collins, arriva dans la cuisine, elle aurait voulu lui parler, seulement elle ignore quoi dire. Alors, sans rien dire, elle essuya tout les couver que Gwend, venait de laver. Puis lorsqu’elles venait de terminée ce qu’elle devais faire, Bernadette, elle se dirigea dans le salon et elle alluma la télé. Au passage, elle prend la télécommande qui se trouve posée sur la table base, et elle s’assoie confortablement dans le canapé.
Du côté de Gwendoline, cette dernière, elle se dirigea vers le hall d’entrée. Elle prend son manteau et se prépara pour sortie, une fois de plus. Un jour après le drame, la jeune Collins, c’est mise a sortie tout les soirs, ne veulent plus trop rester dans cette maison. Elle préfère largement prendre l’aire, se dégourdir ses jambes, seulement voilà, elle à fait une rencontre, qui d’ailleurs, lui fait du bien. Même si les personnes qu’elle voie tout les soirs, ne sont pas du tout fréquentable, ça Gwend, elle ne sais même pas qui elle fréquente. Tout ce qui compte pour elle, c’est qu’elle se sent bien en leur compagnie. Se soir, elle retourne les voir, lorsqu’elle se prépara tranquillement dans le couloir. Bernadette, fus intriguer de ce qu’elle voie sur le coin de l’œil, fut obliger de tourner la tête en direction du couloir. A ce moment là, elle regarda sa sœur, sans prendre la parole. Elle se demander ou elle va tout les soirs, d’ailleurs, elle trouve sa jeune sœur changer. Lorsqu’elle la regarda attentivement en silence, voulant une seul chose, l’aider, laisser a surmonter cette dure épreuve. Même si c’est l’aînée des Collins, elle ignore comment lui venir en aide, puisque déjà elle souffre en silence. Cependant, avait espère que leur oncle, Dean Winch, aurait apprit la triste nouvelle et il serait vite revenue pour s’occuper d’elles, mais non.
Il est partie et il ne reviendra pas, rien que pour sa, Bernadette se trouve très en colère contre lui. Et elle n’est vraiment pas prête de lui pardonner quoi que se soit. Alors, qu’elle revient a la réalité, tout en regardant sa petite sœur, elle décida tout de même lui adresser la parole.
- Tu me fait quoi là ?
Demanda-telle.
Lorsque la jeunes Collins entendit son aînée lui parler à l’instant, elle se dirigea dans le salon et vit sa sœur qui est assise sur le canapé. A ce moment précise, elle hésité soit de lui répondre ou de partir comme sa, sans rien dire. Mais après un petit silence, la jeune Gwendoline, décida tout de même de lui répondre. Après tout, ça ne peut pas lui faire du mal, donc en la regardant dans les yeux.
- Heu… je vais sortir.
Répondit elle à Bernadette.
-Super , je ne l’avait pas remarquer ! Merci de me prendre pour une idiote !!
Dit-elle en se donnant une petite tape sur sa cuisse droite.
L’aînée avait très bien comprit et surtout remarquer que celle-ci ce préparer pour sortir. Lors que Gwend regarda attentivement sa grande sœur, elle comprit tout de suite, qu’elle venait a l’instant de faire une bourde.
- Je suis désolé…je n’aurais pas du dire…
Dit elle, en coupant sa phrase, car elle regarda l’heure, qui justement lui indiqua qu’il est 21 heure piles. Elle regarda de nouveau sa grande sœur, ne sachant vraiment pas quoi dire.
- Non, c’est pas graves… Mais t’y va où exactement ?
- Je vais chez des copains.
- D’accord et tu va rester combien de temps chez eux ?
-Ho euh….juste une heure ou deux. Après je reviens, c’est promit.
-Ok, mais fait attention a toi, je n’ait pas envie qu’il t’arrive quelques choses.
- Je ferais attention, ne t’inquiète pas.
Répondit Gwendoline.
Même ci celle-ci a commencer a changer, elle sait très bien que sa sœur sera toujours là pour elle, et qu’elle ne veux surtout pas qu’il lui arrive quelques chose. Depuis le drame, c’est la première fois, qu’elles ont une petite conversation entre elles, c’est déjà un bon début. Alors que Berna, chercha auprès des chaînes de la télé, qui serait bien sûr valable a regarder. Pour le moment, elle ne trouva rien du tout. Cependant, ça n’empêcher à Gwend de reprendre la parole, pour lui poser une question.
-Et toi ? Que va tu faire de ta soirée ?
Dit elle en regardant Bernadette, qui regarda quelques seconde la télé, et soupira. Etant donnée que sa jeune sœur, venait de lui posée une très bonne question, au quels elle ne pourra pas lui fournir de réponse.
- Bonne question, seulement je n’est pas de réponses dans ma boutique…
-Tu devrait sortie un peu, te changer les idées.
- Oui peut être, bon tu devrait y aller. Tes amies doivent sûrement en train de t’attendre.
- Ok, j’y vais. A tout à l’heure.
Puis, la jeune Collins, se dirigea vers la porte de la maison et sort en silence. Laissant ainsi l’aînée des Collins seul dans la maison, qui est maintenant dans le silence la plus totale. Berna, regarda la télé, puis elle tourna la tête vers le couloir et lâcha.
- A tout à l’heure…
Ne sachant pas vraiment quoi faire de sa soirée, elle prend à nouveau la télécommande et chercha des séries ou films qu’elle pourrait regarder.


Dans les rues de Hardville.

La jeune Collins, marcha bien tranquillement dans les rues de cette ville, si paisible. La fraicheur de la nuit fait vraiment du bien à Gwendoline, celle-ci se dirigea vers ses copains qui vivent dans un immeuble abandonnée. Cependant, la jeune femme, ignore qui elle est en train de fréquentait, surtout qui sont loins d’être fréquentable, puisque se sont des vampires. Mais ça, elle ne sais pas du tout, puisque ces dernier, on fait en sort de ne pas lui montrait leur vrais visages. Ils lui ont juste dit, qu’ils ne peuvent pas aller en pleins jours a cause d’une soit disant maladie rare, bien sur la jeune Collins, les croit sur parole, puisqu’elle ne va pas leur poser des questions pour en savoir plus. Tant qu’ils ne font rien, elle ne trouve pas nécessaire d’en poser.
Se soir, la jeune Collins, est habiller d’un pantalon blanc, des chaussure de ville, elle porte également un manteau de couleurs belge, qui n’est pas trop long. Gwen, elle mesure environ 1 mètre 70, tout comme ça sœur, Bernadette. Elles ont toute les deux de la même taille, du même âges, mais un caractère tout à fait opposer de l’une de l’autre. Gwendoline, regarda de temps à autre autour d’elle, tout en prennent son temps. Les copains de la jeune Collins, on fait très attention pour ne rien révéler leur vrai nature à Gwen, peur qu’elle s’enfuit et qu’elle va tout raconter a sa grande sœur. Mais ceux qui la connaissent assez bien, savent très bien qu’elle n’est pas du tout comme ça, d’ailleurs leur rapport entre sœurs, commence peu a peu à disparaitre.
Après un bon moment de marche dans les rues de la ville, la jeune Collins arriva devant un grand immeuble. Celui-ci, il est abandonnée et en très mauvais état, il peut s’effondrait a tout moment. Mais pour l’instant il est encore bien solide, pour une durer que personne de connait. Elle regarda attentivement la façade de l’immeuble, celui-ci donne part moment des frisson dans le dos, ce lieux, fait vraiment peur. Il est en ruines, il y a beaucoup de lierre part tout sur les mures. Alors que se soit en pleins jours ou en pleine nuit, l’immeuble en question, fera toujours aussi peur. D’ailleurs, aucuns habitants de la ville n’a jamais voulu y pénétrait, seulement une seul personne arrive a rentrez sans avoir trop peur, ce n’est qu’autre que Gwendoline Collins.
Cette dernière prend son courage à deux mains et elle entra dans l’immeuble, qui est habitée part ses copains les vampires. Commencent à marcher doucement , elle regarda avec une grande attention où elle met les pied. Cependant, son regard fut intrigué, droit devant elle, il y a un feux, pour le moment il n’y a personne autour. Donc, doucement, continuent à marcher jusqu’à ce feux, lorsqu’elle se trouve suffisamment proche, elle commença a voir ses amie, qui se trouvent assise autour du feux, ils formaient ainsi un cercle. Ils sont en train de discutèrent de tout est de rien. A l’instant, personne ne semble avoir remarquer la présence de la jeune Collins, puisque sa continue a parler, comme si rien n’était.
Mais l’uns d’eux, remarqua enfin sa présence, alors pour le signaler a toute la bande que Gwendoline est là, depuis quelques minutes.
- Ha Salut Gwend, comment tu va ?
Une fois que tout le monde fut attirer part l’arrivée de celle-ci, Gwen, s’approcha tout en leur faisant un petit signe de la mains.
- Salut tout le monde. Oui, ça va bien et vous ?
Répondit elle en s’asseyant dans le groupe.
- Oui ça va, on attendait ton arrivée.
Dit l’un des vampires, même si la jeune Collins, ne sais pas de quoi ils étaient en train de parler. Ça ne la déranger pas d’y participée en court de route.


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Dans la maison des Collins

Durant ce temps-là, dans la maison, il n’y a que le son de la télé qui va. Bernadette, se trouvent toujours assise sur le canapé, la télécommande en mains. Pour le moment, elle ne trouva vraiment rien qu’elle puisse regarder, que se soit en séries où en films. Or, si elle le veut, peut très bien regarder des DVD, seulement, pour se soir, elle n’en a pas envie. Donc, elle éteint la télé et posa la télécommande sur le canapé à cotée d’elle, tout en laissant échappé un soupire. Restant dans le silence la plus totale, l’ainée des Collins, posa sa nuque sur le dos du canapé et regarda alors le plafond, elle ce demanda ce qu’elle pourrait bien faire de sa soirée.
Surtout que celle-ci, n’est pas du tout fatiguer, si elle ne fait rien, la nuit va être vraiment très longue. Alors, elle se leva tranquillement et en croisant les bras, et se dirigea vers la fenêtre du salon,
Lorsqu’elle regarda attentivement dehors, elle vit que tout est vraiment calme, personne dans les rues. D’ailleurs, ce n’est pas étonnant dans une ville comme Hardville. Après quelques minute de réflexions, Bernadette, prend la décision de sortir un peu de la maison, marcher un peu et prendre l’aire, ça ne lui fera que du bien. Se dirigeant vers le hall pour prend son long manteau bleu, Bernadette adore portait de long manteau, aller savoir pourquoi.
Lorsqu’elle fut prêt, toujours en silence, elle sort de la maison tout en prennent soins de fermer la porte. L’ainée des Collins, marche doucement dans les rues de la ville, qui se trouve vraiment déserte, si la ville serait comme ça en pleins jours, elle serait une ville fantôme. Il y aura vraiment de quoi avoir peur, mais le plus étrange de tous, c’est que Bernadette n’a pas peur de se balader dans la ville en pleines nuit. Même si soudain une étrange sensation, qui envahisse tout son corps, c’est une sensation qu’elle n’a jamais eu auparavant. Elle laissa ses jambes entrain de la guider, marchant calmement dans les rues. Tout ce qu’on attendait, se sont ses claquement de pas sur le béton, puisque cette dernière adore portait des chaussures noir à talon. Alors, qu’elle continua toujours à marcher, elle remarqua qu’elle est en train de se diriger vers le cimetière qui se trouve a l’entrez de la ville.
20 minutes plus tard, l’adolescente arriva devant le fameux cimetière, en pleine nuit ce lieux fait vraiment peur.
Bernadette, s’arrêta devant une grande grille, et elle regarda autour d’elle, histoire de voir si elle est toute seule et que personne est en train de la regarder. Prenant son courage a deux mains, elle posa une mains sur la poignez de la grille et entra en silence. Même si c’est dans ce lieux que leur parent on été enterrer, l’ainée se trouver étrangement attiré vers le cimetière, comme si se soir quelques choses allait se passée. D’ailleurs, l’ainée trouva bizarre que la grille ne soit pas fermer a clef, en conséquence elle y pénétra et ferma la grille derrière elle. Lorsqu’elle fut face sur toutes les tombes, qui se trouva devant elle, des frissons lui parcourut tout le long de son dos. Soudainement, ses jambes et ses mains se mirent à trembler sans aucunes raison, puisqu’elle n’avait pas du tout froid, il n’y avait pas de vent, surtout que c’est l’été. Ce n’est pas tout, il y a également son cœur qui s’est misent à battre la chamade. Pour le moment, elle ignore pourquoi ça lui fait ça, mais ce n’est pas pour autant qu’elle va rester sur place. Essayant de rester calme et concentrer, elle reprend doucement sa marche entre les tombes. Le cimetière, il y a beaucoup de gravier, de terre, et beaucoup d’arbres et de buisson, l’endroit est tout de même assez grand.
Restant toujours sur ses gardes, Bernadette arriva devant la tombe de leurs parents qui sont enterrer depuis deux semaines.

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Une heure plus tard.

Dans l’immeuble abandonner, la jeunes Collins, qui n’est qu’autres que Gwendoline. Celle-ci, se trouve toujours en compagnie de ses amies depuis une bonne heure déjà. Lorsqu’elle se trouvait en leur compagnie, elle pouvais rigoler et participé a leur conversation. Même si elle ne l’est connait pas vraiment, ne savent même pas qu’ils ont réellement les vampires, mais l’uns d’eux prend la parole pour prévenir Gwend de quelque chose. Qui pour eux est très important, ils veulent la mettre en garde contre quelqu’un.
-Voilà, Gwend, avant qu’on n’oublie, nous tous ici présent, nous ne mettons en garde contre quelqu’un. Dans notre clan, comme tu le sait, on ne peut pas sortie en pleins jour a causse d’une maladie rare. Cette personne, il est comme nous, seulement, il refuse d’acceptée d’être comme nous. On n’a pas d’autre choix que d’acceptée la réalité, et cette personne en question, s’appelle David, c’est un traitre. Si jamais un jours tu le voie fait gaffe, on ne sais pas ce qu’il peut faire.
La jeune Collins, venait d’écouter avec une grande attention sur le récit de l’un de ses amis. A ce moment précise, on pouvais voir qu’il y a une sacret différances entre des deux sœurs. Etant donnée qu’avec tout ce qui vient d’être a l’instant dit part l’uns d’eux, si Bernadette aurait été là, elle aurait poser des questions. Mais pour Gwend, elle n’est pas du genre a poser des question ou a réfléchir, enfin c’est quand elle le veux.
Pour le moment la jeune Collins, ne trouve pas l’utilité de poser des questions, puisqu’ils n’on rien fait de bizarre ou autre chose, qui pourrait lui faire posée des questions. Ils ont jusqu’à maintenant été correcte envers elle, donc elle les regarda tous, elle comprend que pour eux c’est vraiment du sérieux et qu’elle doit faire vraiment attention.
- D’accord, je ferais attention à moi, si jamais un jours je le voie.
Dit-elle devant ses amies.
Sans rien ajouter d’autres, la jeune Collins regarda sa montre qui lui indiqua 22 heure 30. Pour elle, se trouve qu’il est l’heure de rentrez chez elle et de retrouver sa grande sœur. Dans le silence elle se leva et prendre la parole pour une dernière fois, même si l’adolescent aurait voulut rester un peu plus avec ses soit disant amie. Celle-ci avait promit a sa sœur qu’elle ne rentrez pas trop tard, alors en regardant tout le monde elle dit.
- Je vais devoir vous laisser, j’ai malheureusement promit a ma sœur que je ne rentrerait pas trop tard…
- Pas de problèmes tu peu y aller, ne t’inquiète pas pour nous.
- D’accord, si vous le dite.
Sur cette petite conversation, Gwen en silence elle se dirigea vers la sortie de l’immeuble, pour ensuite rentrez chez elle. Elle accéléra le pas, tout en pensent a Bernadette qui est à la maison, assise sur le canapé en train de regarder la télé. Cependant, il y a aussi des chance que cette dernière soit en train de dormir sur le canapé. La jeune adolescente, ne se doute vraiment pas une seul seconde que sa sœur, aurait décidé de sortir pour prendre l’aire.

Dix à quinze minutes plus tard, Gwen arriva enfin devant leur maison. Mais lorsqu’elle posa son regard sur la maison, elle remarqua que celle-ci fut plonger dans le noir le plus complet, ce qui intrigua Gwen. Alors, en pensent que son ainée est en train de dormir, en silence elle entra dans la maison, elle faisait très attention à ne pas faire de bruits. Elle alluma la lumière du couloir, est en silence elle enleva son manteau qu’elle met sur le porte-manteaux. Ensuite, elle se dirigea vers le salon et alluma la lumière et s’approcha du canapé, en pensent que Bernadette se trouver endormit sur le canapé. Mais non, la télé se trouver éteint et il y avait que la télécommande qui se trouve posé sur le canapé. A ce moment là, la jeune Collins fut intriguer de ne pas trouver sa sœur dans le salon, alors, en silence elle se dirigea dans le couloir et prend l’escalier qui conduis à l’étage où se trouve les chambres, la salle de bain. Elle monta assez vite les marche, en quelques minute elle arriva a l’étage, et elle se dirigea vers la chambre de sa grande sœur.
Elle espéra de la trouver en train de dormir dans sa chambre, mais au moment qu’elle arriva a la chambre de celle-ci. Elle vit qu’elle avait laisser la porte entre-ouvert, alors elle posa une mains sur la porte et elle l’ouvra complètement, lorsqu’elle a une vue d’ensemble de la chambre. Celle-ci, se trouva vide, il n’y avait pas de Bernadette, elle ne se trouva nulle part dans la maison. Donc, elle comprit que sa grande sœur a décidé de prendre l’aire, mais quelques chose énerva un peu Gwen, qui se met a parler tout seul.
- Mais pourquoi elle ne m’a pas laisser de mot, en me disent qu’elle est sortie. Qu’est-ce qu’elle peu m’énerver !
Puis elle se dirigea a nouveau vers les escalier pour descendre et alla vers le salon et s’installa sur le canapé et attendre le retour de Bernadette.


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Dans le cimetière de Hardville.

Voilà une bonne heure, que Bernadette se trouver dans le cimetière, devant la tombe de leur parents. Cependant, elle aurait put aller s’y rendre en pleins jours, mais non. Car quelques chose l’attirée dans ce lieux, a ce moment précise, la jeunes adolescente, ne se doute vraiment pas que se soir elle va vivre quelques chose, qui va complètement la dépasser et de lui faire peur. Puisque l’uns de ses pouvoirs va se manifestée.
En silence elle regarda sa montre qui lui indiqua 23 heure pilent, en voyant l’heure, elle décida de rentrez chez elle. Mais lorsqu’elle c’est remise a marcher en direction de la sortie du cimetière, soudain une sensation étrange l’envahis. Alors, elle s’arrêta et regarda ses deux mains, qui sont en train de trembler et sa, sans aucune raison, puisqu’elle n’avait vraiment pas froid, surtout que c’est l’été. Puis ses jambes commencèrent eux aussi à trembler et son cœur qui commencée également a battre la chamade. A cet instant précise, Bernadette, ne comprenne vraiment rien du tout sur ce qu’il est en train de lui arrivée. Dans l’immédiat, elle essaya de se calmer, mais en vains, plus les minutes passent, plus sa devient plus fort. C’est limite qu’elle ne tombe pas a terre, elle posa une mains sur son cœur et elle se posa beaucoup de questions. C’est des questions qui resteront probablement sans réponses, du moins pour l’instant.
Durant ce moment où elle essaya de se calmer, un bruit sourd se fuit entendre, non loin d’elle. Intriguer, elle regarda autour d’elle, pour voir s’il y avait quelqu’un, où tout simplement quelque chose qui aurait fait ce fameux bruit. Puis son regard se posa sur un couple qui se trouva un peu loin d’elle, mais de là ou elle se trouve, elle pouvais les voir. Dans un réflexe, elle se cacha derrière un arbre et regarda attentivement la scène qui se déroule devant ses yeux. Au moment qu’elle les regarda, elle pouvais voir qu’ils étaient en train de s’embrassée, mais c’est loin d’être le cas, puisque l’homme qui se trouve avec la femme est enfaite un vampire, qui est en train de boire son sang.
Bernadette, ne connait pas les vampires et encore moins qu’ils existée réellement, lorsqu’elle regarda attentivement la scène. Elle vit l’homme qui poussa la femme et qui tomba très rapidement au sol, a ce moment là, elle comprit qu’elle venait d’insistée a un meurtre. Là, avec cette scène horrible, Bernadette ne voulez qu’une seul chose, prendre la fuite. D’ailleurs, c’Est-ce qu’elle allait faire, mais marcha sans le vouloir sur une branche qui se cassa sous sont pied. A ce moment là, regardant dans la direction du vampire, celui-ci entendu le bruit, il tourna brusquement la tête vers Bernadette. Qui voit enfin pour la première fois le visage d’un vampires, mais ne sachant pas que c’est un vrai vampire, mais juste une déformation du visage.
Elle voulais lâcher un cri d’horreur, mais en fut incapable, part contre sans perdre une seconde, elle se mirent tout de suite a courir vers la sortie du cimetière. Durant sa courses, elle remarqua qu’elle est en train de courir bien plus vite qu’avant, ce qui l’intrigua encore plus. Tellement qu’elle fut intriguer part les deux événement et qu’elle est en train paniquer avec ce vampires qui est a sa poursuite, elle ne vit pas la racine d’un arbre qui est sortie de la terre. L’ainée heurta la racine et tomba sur le sol, sur le coup elle fut un peut sonnée, elle se releva et au même moment, le vampire, viens a l’instant de la rattrapée. Comprennent qu’elle ne peut pas lui échappée, alors elle se mise en position de combat et elle doit gagnée le combat, même si elle n’a jamais sut se battre auparavant. Elle serra les poing et regarda attentivement son ennemie, durant le face à face, elle a toujours cette peur en elle, surtout quant-elle regarda le visage de ce dernier, qui lui fait froid dans le dos. D’ailleurs, elle lui dit.
- Tu devrait aller voir un médecin pour ton visage qui est déformer.
Lorsque le vampire écouta Bernadette, celui-ci rigola sur le coup et lui répond.
- Tu ne sais pas qui on est, mais tu n’aura jamais cette occasion de nous connaitre, puisque tu va mourir ce soir ici, il y a pas mieux comme endroit.
- Désoler de te décevoir mais je ne vais pas mourir.
Puisqu’elle venait de lui dire sa, elle se mise à penser ( du moins j’espère de ne pas mourir, en tout cas je ferait tout pour rester vivante, pour Gwen, ma petite sœur, elle a besoin de moi. Je ne peu pas la laisser seul , pas maintenant )
Puis elle regarda attentivement le vampire, qui sans perdre de temps, fonça droit sur elle, il voulait lui mettre un coup de poing dans le visage de Bernadette. Mais celle-ci l’esquiva juste a temps, puisqu’elle s’abaissa juste au dernier moment. Est sans hésitée une seul seconde elle lui envoya un coup de poing dans le ventre. Qui a eu pour effet de le faire reculer de plusieurs pas, mais il reviens immédiatement à la charge, sans trop comprendre, elle se mire a courir droit sur le vampire. Puis sans se rendre compte, elle lui donna un violent coup de pied dans les cotes et tout de suite après elle lui envoya une série de coup de poing dans l’estomac, mais également dans le visage de celui-ci. Elle faisait ça, pour l’en empêcher de répliquer et le fait ainsi reculer jusqu’à l’arbre, d’ailleurs, elle lui donna un autre coup de pied qui lui est fatale. Puisque le vampire décolla du sole et alla heurter de plein fouet l’arbre, et il tomba immédiatement en poussière, puisqu’il tomber sur une branche qui se trouve un peu pointue .
Là, Berna, elle ne comprend vraiment plus rien du tout.
Tout d’abord, elle fut prise d’une étrange sensation, sans connaitre la raison. Étant donnée que c’est la première fois que sa lui arrive, tout comme le faite de courir bien plus vite qu’avant et de se battre. Elle se trouve vraiment intriguer et a la fois étonner, pour se qu’elle viens de vivre dans ce cimetière. Elle se demanda ce qui est en train de lui arriver, cependant, elle sens qu’elle n’est pas la seul a avoir quelque chose, il y a également sa jeune sœur. Mais pour le moment elle ne sais pas encore quoi. Mais seul le temps le dira.
En silence et en restant sur ses gardes, elle regarda doucement autour d’elle, et elle ne voit plus personne dans les environs. Avec ce qu’elle vient de vivre a l’instant, elle préféra donc de partir assez vite du cimetière et de rentrez assez vite chez elle.

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Une demi-heure plus tard.

Bernadette, arriva devant la maison, mais elle avait l’esprit ailleurs. Pour le moment, elle a beaucoup de mal a réaliser de ce qu’elle a vécu se soir dans le cimetière. Elle se trouva complètement perdu, elle ignore sur ce qui est en train d’arrivée, mais lorsqu’elle fait face devant la maison. Elle s’arrêta net en voyant de la lumière a l’intérieure de la maison, à cet instant, elle comprit que sa jeune sœur est rentrez et qu’elle est en train de l’attendre. D’ailleurs, elle se demanda depuis combien de temps que Gwendoline est rentrez de sa soirée.
Donc, sans faire de bruit, elle entra en silence et referma très doucement la porte. Elle enleva ensuite son manteau et elle l’accrocha au porte manteau, et vit au même moment qu’il y avait le manteau de sa sœur accrocher. Elle le contempla quelques minutes, puis elle se tourna vers le salon. Toujours en faisant attention à ne pas faire de bruit avec ses chaussure, elle s’approcha doucement. Elle vit la télé allumée et Gwen qui est allongée sur le canapé en train de dormir profondément. Elle s’approcha de l’autre canapé et prend la couverture et le déposa délicatement sur Gwendoline, puis elle la regarda dormir paisiblement. Lorsqu’elle la regarda dormir, elle afficha un léger sourit, elle se trouve heureuse d’avoir sa sœur avec elle, même si celle-ci est en train de changer, elle restera quoi qu’il arrive avec elle.
Toujours dans le silence, Bernadette elle prend la télécommande et éteint la télé et la grande lumière du couloir et du salon. Puis dans le noir, l’ainée des Collins, s’installa a son tour sur le deuxième canapé et s’endormi profondément .

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A los Angeles.

La nuit à Los Angeles, est vraiment très calme dans les rues de la ville, ce qui est d’ailleurs assez rare. Cependant, même s’il y a des policier, des agents du FBI ou même des militaires, il y a quelque chose en plus. Il y a une agence de détectives, qui se trouve a ne pas être comme les autres agences, celle-ci est très particulière. Mais en ce moment, chez-eux c’est le temps mort, il n’y avait pas d’affaire en cour, rien du tout. Ce qui est a la fois rare est étonnant pour une ville comme los Angeles. L’agence en question, c’est un immeuble qui avait était abandonner et il est vraiment grand. D’ailleurs, a l’entrée se trouve l’accueille, il y a également le bureau du patron et d’autre bureaux. Mais il n’y a pas que des bureau, il y a une infirmerie avec un laboratoire.
Il y a également quatre étage dans lesquels se trouve que des chambres, bien sur il n’y a pas que sa, ils ont aussi un très grand jardin. Pour ce qui est le décor de l’agence est assez classe, a l’entrée, il y a deux grand pots de fleurs, se sont deux amarilyses de couleur rouge. Pour le sol, se n’est que du carrelage jusqu’au bureau de l’accueille, qui celui-ci sur le sol il y a un grand tapis rouge. Pour les couleurs des mures sont à la fois ancienne et moderne, les escaliers sont marron. D’ailleurs l’agence est dans les couleurs foncer et claires.
Dans cette équipe de détectives, il y a David, qui est le patron de l’agence. Ce dernier est un vampire-humains, puisqu’il peu se balader en pleins jours sans craindre le soleil. Mais à chaque transformation qu’il est obliger de faire, il doit prendre un antidote, le fameux antidote, lui permet de garder le contrôle de lui-même et de ne pas laissée le vampire qu’il a en lui de prendre le contrôle. Un jour comme un autre, David, il a été malheureusement mordu part un vampire, il y a plusieurs année de ça, il a même failli entrainée David avec lui pour faire le mal. Mais heureusement pour lui il n’a pas eu le temps de toucher au mal, puisqu’un jours, il est tombée entre de bonne mains. C’est un mystérieux conseille qui se sont occuper de David et qui lui on apprit pas mal de choses sur le surnaturelle et de tas d’autre choses.
Et part la même occasion, il lui ont trouver un antidote qui lui permet d’avoir toujours le contrôle de lui-même. Mais il doit le prendre a chaque fois lorsqu’il est obliger de se transformer, mais tant qu’il peut évitée de se transformer il le fait. Pour le moment c’est pas vraiment évident pour lui, mais il sait qu’ une équipe travaille sur son antidote qui pourra tuer le vampire qui l’a en lui sans tuer l’hôte. Mais c’est loin d’être trouver, donc il doit se contenter de l’antidote qu’il a pour le moment, pour qu’il tienne le coup. Il a décidé de combattre le mal et d’aider les gens qui ont le besoin, surtout quand il sais ce qui se passe quand la nuit est là. C’est ainsi qu’il a crée son agence de détective, il apporte son aide a n’importe qui, lui demande.
Heureusement pour lui, qu’il n’est pas seul dans son combat, qu’il a des amie qui sont là, pour l’aidée. Il y a Paige Horton, c’est une jeune adolescente qui est devenue l’amie de David, et qu’elle connait aussi l’existences des vampires et d’autres créature de la nuit. Elle travaille justement pour lui, elle s’occupe de l’accueille, elle est responsable des personne qui vienne de demander de l’aide, et de répondre au téléphone. Surtout elle s’occupe des finances de l’agence, certes c’est un travaille très important. Mais Paige, elle adore se rendre utile et qu’on la considère comme responsable. Étant donnée qu’elle est jeune, elle va au lycée de los Angeles, âgée de 17 ans, et orpheline depuis sont plus jeune âge.
Lorsqu’un soir elle avait fuguer de l’orphelinat, les personne qui se sont occuper d’elle, ils ont été voir David. Il lui on expliquer un peut le problème, mais qu’ils ne pouvais pas lui dire quels étaient les motif exacte de sa fugue, mais il lui ont demandée de retrouver Paige. D’ailleurs, lorsqu’il a retrouver Paige, elle se trouver en danger, elle était entourer part des vampire. Et depuis ce jours-là, elle avait décidée de rester avec David, pour se sentir en sécurité mais aussi pour lui venir en aide. Et voilà comment elle est arrivée dans sont équipe.
D’ailleurs, sur sont visage on peut voir qu’elle est heureuse et qu’elle s’applique vraiment dans sa tache que David lui a donnée, celui du poste de secrétaire. Cependant, elle espère vraiment que un jours tout ce combat se terminera pour de bon. Il y a également, Danielle Morthon, lui c’est un très bon amie de David, il travaille aussi dans sont équipe, puisqu’il un archéologue. Donc il lui ait très utile, ce dernier il aime tout ce qui est anciens, mais également sur les langages étranges, il doit même aussi décrypter toute sorte de symboles, tout comme le langages. Il aiment vraiment son travaille, puisque actuellement, il se trouve dans sont bureau en train d’étudier sur des objets ancien.
Ensuite, il y a Anna Torisonne, qui est en train de dormir dans une des chambre de l’agence. Elle est le médecin de l’équipe, est elle son propre laboratoire et une infirmerie, puisque c’est elle qui fabrique l’antidote pour David et qui s’occupe de trouver un antidote qui pourrait tuer le vampire sans tuer l’hôte. Peu qu’importe le temps qu’elle mettra pour le trouver, elle ne lâchera jamais l’affaire. Enfin, il y a Carle Wilsonne, pour sa part, il se trouve a une fête chez des amie a lui, il est également dans l’équipe de David, il l’aide a combattre les vampires et aussi a s’occuper des affaires des personne lorsque le patron est t’occupée.
Donc, pour se soir, l’agence il est très calme, il est plonger dans le silence la plus totale. Paige, se trouve au bureau de l’accueil, elle est en train de terminée de remplir son dossier d’inscription pour lycée. Une fois qu’elle avait finit de remplir de ce qu’elle pouvais, elle se leva de son bureau et alla vers celui du patron. Puisque maintenant c’est a son tour de remplir le dossier, lorsqu’elle arriva a sa porte, elle donna quelques coup et attende que lui ci lui disent de rentrez.
- Oui entrez !
Dit-il assez fort, pour que la personne qui se trouve de l’autre cotée de la porte puisse bien l’entendre. Avant qu’il soit déranger, il était en train de ranger tranquillement son bureau, étant donnée qu’il n’avait aucun affaire en cour, c’est vraiment un temps mort a l’agence. Alors, il leva les yeux en direction de la porte quand celle-ci s’ouvrit, et il vit a ce moment là, que s’était Paige qui entra avec un dossier dans les mains. Mais le bureau du chef, il est assez grand, puisque David a besoin beaucoup d’espace. Et sur son bureau, il y a un téléphone, un ordinateur portable qui s’en sert assez souvent pour ses recherche. Il était en train de ranger des dossier dans des tiroir de son bureau et qu’il le ferma a clef.
Alors que Paige, s’approcha de David, elle lui tandis son dossier d’inscription. Ce dernier lui prend doucement des mains et il commença a le regarder et prend la parole.
- C’est ton dossier d’inscription pour le lycée ?
Demanda-t-il à Paige.
- Oui grand chef ! J’ai déjà remplir ce que je pouvais, maintenant c’est à ton tour.
- D’accord, je vais te faire ça, dés que j’aurait un moment.
- Merci grand chef !
Puis il regarda la jeune adolescente repartie a son bureau, pour surveiller l’entrez mais aussi le téléphone . Tandis que David, lui il continue a ranger son bureau et après il attaquera le dossier de Paige.

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Hardville

Lundi 11 Aout 2010

Le jour commença doucement à se lever, pour le moment il y a personne qui soit debout à Hardville. Tout ce qu’on entend en ce moment même, c’est les chant des oiseaux, qui sont dans les arbres. Le ciel est presque bleu, il y a des nuages blancs, puis le soleil commença a se lever à l’horizon. Dans la maison des Collins, tout est calme, les deux sœurs continuer à dormir, les rideaux du salon ne sont pas totalement fermer. Ce qui laisse aux quelques rayons du soleil pénétrait doucement dans la maison. Entendre les oiseaux chanter, il n’y a vraiment rien de bon pour êtres de bonne humeur, surtout dans une ville comme Hardville, qui n’est pas grande.
Il est 6 heures 30 du matin, Bernadette, l’ainée des deux sœurs commença a se réveiller doucement. Elle ouvra les yeux et remarqua que le jour était déjà levé, alors elle s’étira tout en baillant. Le temps qu’elle se réveilla bien, elle s’assoie sur le canapé et en profita pour regarder si sa jeune sœur s’était réveiller. Hélas non, Gwendoline dort toujours aussi paisiblement, ne veulent pas la réveiller elle se leva doucement et se dirigea vers la cuisine, sans faire de bruit. En silence, elle pénétra dans la cuisine et prépara son petit déjeuner. Sur le comptoir, il y a une petite radio, qu’elle l’alluma sans mettre le son trop fort, juste léger. C’est une façon bien a elle pour se sentie moins seul, tout en écoutant de la musique, elle prépara son bol de lait et une boite de céréale de chocolat. Elle s’installa bien tranquillement à la table ronde, et commença a manger.
Vers 7 heures, Bernadette, finisse tranquillement son petit déjeuner, entre deux elle regarda l’heure qui se trouve affichée au mur en face d’elle. C’était leur père Charlie Collins, qui avait accrocher l’horloge au mur, d’ailleurs, il va super bien avec le reste du décor de la maison. Les parent des deux adolescentes, ils avaient un gout particulier, ils aimaient mélanger le moderne et l’ancien. Étant donnée que la plus part des meubles et objets sont anciens, sauf pour la cuisine et les autre pièces de la maison sont moderne et a la mode.
Dans le salon de la maison, Gwend commença a se réveiller a son tour. Lorsqu’elle ouvra les yeux, elle remarqua vite qu’elle avait une couverture posée sur elle, d’ailleurs, elle se demanda ce que sa faisait sur elle, puisqu’elle ne l’avait pas prit avant de s’endormit sur le canapé.
Sans chercher a comprendre comment c’est arriver sur elle, car elle vient de se réveiller et n’a pas envie de se casser la tête des le matin. Alors au moment qu’elle s’assois sur le canapé, son regard se posa sur le canapé qui se trouve en face d’elle, et remarqua qu’il y avait aussi une couverture. A cet instant là, tout était claire, s’était sa sœur qui été rentrez tard et qui avait mise la couverture. Puis elle se leva et se dirigea vers la cuisine ou se trouver Bernadette qui manger tranquillement, sur le coup Gwen voulez lui posée la question, pour savoir ou elle était partie. Mais lorsqu’elle la regarda et qu’elle allait parfaitement bien, donc sans rien dire elle rentra dans la cuisine et prépara son petit déjeuner. Il y avait que le bol a prendre et tout le reste se trouver sur la table. Pour la jeune Collins, n’a pas du tout envie de ressembler a sa sœur, a posée des questions a tout bout de champs. Lorsque Bernadette vit Gwen arrivée et s’installer a la table, Berna la regarda et lui dit.
- Bonjour Gwen, bien dormi ?
- Bonjour, oui j’ai bien dormit et toi ?
- Oui.
- Il est quelle heure ?
- Il est 7 heure du matin.
Répondit-elle a Gwen.
Même si Gwen, n’est pas du genre à savoir tout ce que Bernadette à fait hier soir. Pour l’ainée c’est important qu’elle le sache, enfin c’est surtout pour faire la conversation avec Gwen. Même si pour le moment c’est loin d’être facile d’avoir des conversation comme avant. Mais avant, elle se demanda si elle devait lui dire ou pas de la mésaventure qu’elle a eu au cimetière, alors elle se plonge dans ses penser tout en regardant sa petite sœur. ( Est-ce que je lui dit pour hier soir dans le cimetière ? Il y a des chances qu’elle me prenne pour une folle… au pire je le garde pour moi et j’attendrait le moment idéale pour lui dire, car après tout, j’ai peut être rêves…) elle revient a la réalité et lui dit.
- Au faite, hier soir, je suis sortie pour me dégourdie les jambes. Puis lorsque je suis rentrez tu dormait sur le canapé, et comme je ne voulez pas te réveiller donc je t’est mise une couverture.
Gwen la regarda sans rien dire, puisqu’elle avait la bouche pleine et quelques minutes plus tard elle lui répond
- Merci
- de rien
Puis Gwen continua a manger tout en pensent ( franchement qu’Est-ce que sa peut me faire ?) et continue a manger sans faire attention a Bernadette. Cette dernière regarda sa jeune sœur en train de manger tranquillement, elle se leva et prend son bol pour aller le mettre dans levier et le lava.

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Dans les rues de la ville

Pendant ce temps, dans les rues de la ville, tout est calme, il y a personne dans les rues. Par contre le conseil plus quelques habitants se sont de nouveau réunie dans la grande salle des fêtes du village. Ils ont en train de choisir la personne qui représenteront les habitants de Hardville et qu’il parlera au deux sœurs pour les faire chasser de la ville. Pour l’instant, ils ne peuvent pas aller voir les Collins pour les faire partie de la ville, puisqu’ils doivent attendre 9 heure piles et pas avant. Donc, dans l’immédiat, ils encore bien le temps de discuter et de trouver la personne qui parlera pour tout les habitants. On peut voir que les membres du conseille et les autres habitants, ils ont tous presser de les faire chassez de Hardville, pour eux les deux sœurs Collins n’on plus leur place dans leur ville et personne ne reviendra sur leur décision.
Ils n’ont aucuns cœur pour les filles qui vivent un moment assez difficile et surtout qu’elles sont toute les deux des mineur. Alors pour eux ça sera vraiment facile de les faire bannir de la ville, car il y a personne qui veux s’occuper d’elles. En conséquences, elles n’ont pas le choix que de quitter leur ville de leur enfance, dans celui ou elles ont connue le jours. Elles ont toujours vécus à Hardville, mais à 9 heures, elles seront encore plus seul et n’auront plus aucunes confiance envers qui que se soit, pas après ce que les Hardevilliens vont leur faire.


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Deux heures plus tard

Il vient d’êtres enfin 9 heures pile, le conseil et d’autres habitants, ils ont tous contents qu’il soit enfin l’heure pour aller voir les filles Collins. Pendant ce temps, dans la maison des Collins, tout est calme, tout ce qu’on attendait, c’est le sont de la télé. Berna et Gwen, toute les deux se trouve dans le salon, assise sur le canapé en train de regarder tranquillement la télé. Étant donnée qu’elle sont en vacances, elles ont le droit de profitée un max, sans se douter de rien. Durant ce temps, le conseil et les habitants, sortent de la salle des fêtes et se dirigea vers la maison des Collins, ils ont enfin trouvés la personne idéale pour parler au noms de tous.
Ils marchèrent d’un pas très vite et décider vers le domicile des sœurs Collins, d’ailleurs, ils arrivent en cinq minutes devant l’habitation en question. Les filles, elles ne se doutent vraiment de rien, de ce que les habitants sont en train de faire. Le représentant du comité et des habitants, frappa a la porte de la maison des Collins, il donna plusieurs coups et assez fort, pour qu’elle puisse bien l’entendre. Sous les fameux coup donner a la porte, les deux filles se regardèrent tout de suite sans rien dire, se demandent qui pouvais bien venir les voir à 9 heure 05 du matin.
Bernadette, se leva et se dirigea vers la porte tout en se posent des questions, puisqu’aucunes des filles n’attendais une quelconques visite. Alors elle s’approcha doucement de la porte d’entrée et ouvra celle-ci, la jeunes adolescente se figea de surprise en voyant tous ces personnes qui se trouvent devant leur demeure. Elle ne s’attendait vraiment pas a voir autant de gens devant leur porte, mais a cette instant, elle sentait que quelques chose n’allait pas. Alors, elle les regarda attentivement chacun des personne présent, sur leur visages, ils ne sont pas content, mais pas du tout content, et comme l’ainée des Collins veux savoir ce qui se passe, elle prend donc la parole.
- Bonjours, qu’Est-ce qui se passe ?
Demanda-t-elle devant le rassemblement
D’ailleurs, Bernadette se demanda pourquoi les habitants on l’aire d’être énerver comme ça, mais quelques chose lui dit, qu’elle va avoir la réponse. Puisque le représentant prend la parole pour lui dire
- Vous et votre sœur !
Le représentant venait de lui parler sur un ton sec, et sans être polie. Ce qui étonna l’ainée, car d’habitude, ils ont toujours polie et là, ils sont loin de l’être. Pour l’instant berna, ne comprend pas ce qui est en train de se passée, elle avait l’impression d’avoir sautée un chapitre. Surtout qu’elle est sa sœur, ne font rien de mal, du moins pour elles, après pour les autres habitants c’est autres choses.
Mais comme Bernadette et du genre a savoir et de comprendre ce qui se passe, alors elle reprend la parole.
- La politesse ça existe, ça n’a jamais tuée personne, du moins au dernière nouvelle.
Dit elle en faisant un peut d’humour, mais restant toujours dans le sérieux, elle doit savoir de quoi ces habitants leur reprochent à toute les deux.
- Moi est ma sœur ?
- Oui !!
Répondit tout les habitants de la ville.
Là, Bernadette, ne sais pas quoi y répondre face à ça. Ne sachant pas pourquoi ils sont là et qu’il on l’aire de leur en vouloir, alors avec un regard intriguer, elle leur dit.
- Bon d’accord, et je pourrais savoir pourquoi ?
- On ne vous aime pas ! Car vous faite n’importe quoi depuis que vous êtes seules. Car votre sœur n’est pas aimable et vous, vous la laisser faire.
Bernadette, écouta avec attention sur l’explication de leur venue, sans rien dire et haussant les épaules. Elle se demander si c’était ça leur problème et s’ils étaient sérieux ? Pour le moment, la jeunes adolescent ne voie pas du tout où est le problèmes.
- Hé alors ? Il est où le problèmes, car moi j’en voie aucuns
- Le problème c’est vous ! On ne vous aiment pas !!
- Ha ! Si ce n’est que ça, alors je peut vous rassurer, nous non plus on ne vous aiment pas. Et ce n’est pas la fin du monde.
À cet instant précise, ne pensent pas que ses habitants sont venue jusque chez elles, pour les chasser de leur maison mais également de Hardville. Puisqu’ils ont tout à fait le droit de les bannir de la ville, grâce a un conseil qui on eu une réunion Samedi et qui on pris la décision de les faire partie, et dans l’immédiat personne ne reviendra sur leur décisions. Lorsque l’ainée venait de répondre aux habitants, tout le monde se misent à éclater de rire pendant quelques minutes avant qu’ils reprenne leur sérieux. Puis le représentant reprend la parole pour lui dire.
- Effectivement, pour nous ce n’est pas la fin du monde, mais part contre c’est la fin pour vous deux.
- Pardon expliquer-vous ?
- Oui, nous le conseil. On a eu une réunion samedi et on a bien parler sur vous deux et on a tous décidée qu’aujourd’hui, on vous chasse de Hardville !
- C’est une blague ? ! Vous n’avait aucuns droit de faire ça !
- Ho que si ! Puisqu’on est dans une ville où il n’y a pas de lois. Car la lois, c’est nous le conseil qui le fessons et on décide qui doit rester ou partie. Donc, on vous chasse de la ville aujourd’hui même, et soyez heureuse qu’on est pas venue hier pour le faire.
- Ho comme c’est trop gentils de votre part !
Dit elle sur un ton de moqueur. Elle ne veux surtout pas y croit que c’est la réalité, qu’elles vont être chassée de leur ville d’enfance. Puis elle reprit la parole avec un aire sérieux.
- Et si jamais on refuse ? Est qu’on décide tout de même a vous tenir tête ?
- On vous le fera payer, vous aller vivre un enfer, si vous rester à Hardville !
- Est des menaces ?
- C’est votre problème !
- Donc, c’est des menaces, c’est très sympa, on adore !!
Répondit-elle aux habitants.
Dans ces paroles, ont peut voir qu’elle n’a pas froid aux yeux, vus de la façon donc elle leur parle. Durant le temps qu’elle se trouve a la porte avec les gens de la ville, dans le salon, Gwen elle est toujours assise sur le canapé en train de regarder la télévision. Cette dernière, trouve vraiment bizarre que sa grande sœur ne soit toujours pas revenue. Elle a une étrange sensation que quelques chose ne va pas, mais ne sachant pas quoi. Elle décida de se lever et d’aller voir a la porte d’entrez, lorsqu’elle arriva a coter de sa sœur. Elle pouvais voir qu’il y a beaucoup de monde devant leur maison, ce qui l’intrigua énormément. Alors elle prend la parole, tout en donnant un léger coup sur l’épaule de Bernadette.
- Berna ? Qu’Est-ce qui se passe ?
Dans l’instant Bernadette ne pouvais pas lui répondre, puisqu’elle est occupée avec les gens de la ville.
- Instant d’accord ?! Je vais en parler avec ma sœur !
Sur cette phrase, l’ainée ferma la port au nez du conseil et au autres habitants de Hardville. Puis elle se retourna vers sa jeune sœur, qui est là depuis quelques minute et qu’elle se demanda ce qui est en train de se passée. Elle pouvais voir sur sont visage qu’elle se trouver intriguer avec des questions en tête, seulement la jeune adolescente ne sais pas comment lui dire qu’ils ont là pour les chasser. D’ailleurs, elle se demande où elles pourrais bien y aller, quant-elle quitteront Hardville, et surtout qu’Est-ce qu’elles vont devenue. Elles sont complètement seul et perdu, alors qu’elle regarda Gwend, celle-ci lui demanda.
- Qu’Est-ce qui se passe, berna ?
Sous cette question, elle ne savait pas vraiment comment tout le dire. Et de toute façon, elle savait qu’elle n’a pas vraiment le choix, qu’elle doit tout lui dire. Elle se mit a faire des va et viens dans le halle d’entrée, c’était une façon a elle de réfléchir a comment elle pourrait tout lui dire, sans que celle-ci explose de colère.
- Berna, qu’Est-ce qu’il y a ? pourquoi il y a autant de gens devant chez nous ?
A ce moment là, Berna, elle s’arrêta net et se retourna vers sa sœur et lui dit.
- Ils …
- Ils quoi ?
- Ils ont venue nous chassez de la ville.
Répondit-elle, tout en regardant Gwendoline dans les yeux, elle remarqua qu’elle a eu le même réaction.
- Quoi ? C’est une blague ?
- J’aimerais tellement que s’en ait une…mais malheureusement c’est la vérité…
- Attend-là ! Ils n’ont aucuns droit de faire ça ! On a toujours vécue ici, on a même grandit ici ! Ils ne peuvent pas nous faire ça !
- Figure toi, que j’ai eu la même réaction que toi ! Et ils ont tout à fait le droit de le faire.
- Ha bon ? Et pourquoi ça ?!
- Nous sommes à Hardville, où se sont un conseil qui font leur lois comme ils veulent.
- J’en reviens pas… mais qu’Est-ce qu’on va faire ? Et si on leur tenait tête ? Qu’on se bat contre eux ?
- Impossible, on est que deux et on est encore des mineure, et toute la ville est contre nous.
- Alors on fait quoi là ? Tu est l’ainée a toi de décidée.
- Ils veulent qu’on parte, alors on va partir.
- Pff…froussard, si sa tenait qu’a moi on aurait rester jusqu’au bout.
- Gwen tes commentaire tu te les garde, et tu le sais très bien qu’on a pas vraiment le choix.
- Si tu le dit… et on va aller où ?
- ça, je n’en sert rien… on verra bien ou on ira.
- Je n’est vraiment pas envie de partie…
- Je sais, moi non plus, je ne ait pas envie de partie… mais on a pas vraiment le choix.
- Malheureusement… cette maison va me manquer.
Après cette petite conversation entre sœurs, un silence s’installa dans toute la maison. Et les deux sœurs, jeta des regards dans toute les pièces avant que leur regards se recroissent à nouveau. Puis berna reprend la parole, car même si elle n’aimait pas ce genre de situation, au moins elle est tout de même heureuse. Puisque toute les deux recommence a ce reparler comme avant.
- Bon tu va préparer deux sacs, un pour mettre des bouteilles d’eau et le deuxième pour la nourriture. Et on prendra aussi des souvenir avec nous.
- D’accord, et toi tu va faire quoi là ?
- Moi, je vais aller voir les gens et leur dire qu’on va se préparer pour quitter Hardville.
- Ok, la froussard.
Sur la réponse de Gwen, berna a voulut lui répondre, mais cette dernière se dirigea assez vite dans la cuisine. Puis elle regarda la porte et souffla un bon coup et ouvra la porte pour dire leur réponse, et referma aussitôt. Quant-elle annonça la réponse, ils afficha tous un sourit de victoire, mais ce n’est pas pour autant qu’ils vont rentrez chez-eux. Ho que non, car ils vont plutôt attendre que les deux filles Collins, quittent leur domicile, ainsi que la ville. Quant-elle les avait regarder, elle avait vraiment de dire sa façon de penser. Mais étant donnée qu’elles sont toute les deux des mineurs, elles ne peuvent vraiment rien dire. Cependant, tout ce qu’elles éprouvent envers ses gens-là, c’est du méprit, de la colère et de la haine.
Bernadette, en silence alla rejoindre sa sœur pour l’aidée a faire les sacs, mais part la même occasion, prendre des souvenirs. Enfin tout ce qu’elles peuvent, part exemple les photo de famille et des objets, qui peuvent faire rappeler a leur parent, mais aussi a la vie de famille qu’elles avaient vécue, jusqu’au drame qui a frappée brusquement à leur porte. Une fois que les filles, fut enfin prête, elles regarda une dernière fois toute les pièce de la maison. À partie de ce moment-là, tout les deux resta dans le silence, ne sachant plus trop quoi dire, puisque encore une fois de plus, la souffrance augmenta a la vitesse grand V. Avec ce que les habitants font au deux sœurs, celle-ci on perdu tout confiance en elles, mais surtout envers les gens, avec ce qu’elles sont en train de vivres c’est assez normale. Puis elles sortent tout les deux de la maison et tout les habitants sont tous là, et Bernadette leur envoi un regard noir tout comme sa sœur et l’ainée leur dit sur un ton sèche.
- Vous êtes content ?!!
- Oui ! Même très contents ! Et surtout ne remettez plus jamais les pied ici
- C’Est-ce qu’on verra !
Puis Gwen tellement qu’elle est énerver, ajouta à sont tour.
- On va se gêner ! !
Puis elles se dirigea vers la sortie de Ha

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Merci beaucoup papa dav^^
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Bernadette Collins

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MessageSujet: Re: The Destiny of Collins Sisters   Mar 20 Mar - 16:12

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Dans la foret de Los Angeles.


La foret de Los Angeles, il est vraiment très immense, si on ne la connait part cœur, on peut s‘y perdre.
La foret, c’est un endroit vraiment très calme, tout ce qu’on peut entendre, se sont les s’oiseaux, les hiboux qui chantent. Aujourd’hui, c’est une très belle journée qui s’annonce, le ciel est totalement dégagée et très bleu, le soleil est également au rendez-vous. C’est un temps idéale pour se promener dans une foret comme celle-ci. Mais dans ce lieux, personne ne sais qu’il y a une base secrète qui est cacher au font de la foret. Et ce n’est pas n’importe quelle base qu’on peut croire, puisque personne ne connait son existence, dans cette base, il y a des militaires, des scientifiques et des archéologues. Avec les différant statut, il y a plusieurs équipe avec des noms différents. Dans chaque équipes, il contient, un militaire entrainer, un scientifique et un archéologue et enfin un commandant qui est le chef de l’équipe. Cependant, chaque équipes a une mission bien particulière, la plupart de ces équipes on pour mission de mettre de l’ordre en secret ou tout simplement trouvée des alliés qui pourrait leur êtres utile. Dans ce même endroit, il y a une équipe de surveillance, qui eux on pour mission de surveiller est d’intervenir au bon moment.
Dans cette équipe, ils ont que trois personnes, ces trois individus sont, le Commandant Anders, il est le chef de l’équipe, il y a aussi Anna Carta, elle est une scientifique, elle es








t tout aussi important comme Jack Jackson. C’est un archéologue, il est très important, car il est le seul qui peut décrypter des langages, qui ne sont pas humains. Il peut aussi décrypter des symboles, il est très utile pour l’équipe de surveillance. Pour le moment, ils n’on pas de mission, c’est le temps mort, même dans toute la base. D’ailleurs, la base, elle est diriger part le général Devis, c’est le chef suprême de la base, c’est lui qui donne les mission pour chaque équipes.
Pour l’instant, le générale, ne trouve pas de mission qui pourrais donner à une des équipes. Il ne va pas non plus inventer une quelconque mission pour faire travailler une équipe, surtout si c’est une mission pas du tout utile.
Dans l’immédiat, il n’y a vraiment rien faire pour aucune de ses équipes. Tout le monde essaya de s’occuper durant ce temps mort. La plus part des homme est femmes militaires, ils rentrent chez eux durant deux ou trois jours, et ils reviennent pour travailler un peu. Cependant, toute les personne qui se trouvent dans ce lieux, est qu’ils sorte que très rarement, ils ne peuvent pas du tout savoir s’il fait jours ou nuit, et encore moins l’heures qu’il est.
Mais heureusement que tous ceux qui travaille a la base, qu’ils soient militaires, scientifique, ou des archéologues, toute ses personnes, on une montre qui affiche l’heure, comme ceux d’un radio-réveille. Ainsi, ils savent tous quelle heures il est en ce moment même.
Il est 9 heures 30 du matin.
Pendant que la plupart sont a l’intérieure de la base, en train d’essayer de s’occupée comme ils peuvent, chacun de leurs coter. Dans la foret, il y a deux personne qui sont en train de courir, se sont le Commandant Anders et Jack Jackson, tout les deux connaissent la foret part cœur et ils aiment courir lorsque le temps se trouve idée, comme maintenant, un beau ciel bleu et un soleil qui est au rendez-vous. Ils ont hors de la base, depuis 9 heure piles, ils ne courent pas trop vite, mais plutôt dans une allure normale. Dans l’équipe de surveillance, des liens se sont crée entre les trois personnes, ils travaillent ensemble depuis très longtemps, et ils ont devenue tout les trois très proches. Même si part moment ils ont des haut et des bas, ils ont toujours rester ensembles ainsi ils forment une très bonne équipe, puisqu’il se connaissent tous part cœur.
Durant ce temps, dans la base, Anna Carta se trouver dans sont bureau. Cette dernière, se trouve en train de terminée ses quatre rapport de mission, qu’elle n’avait pas eu le temps de faire avant. Étant donnée, que ces dernier jours, la jeune femme n’allait pas vraiment bien, c’est du au faite, que sont père a refait surface, après autant de temps d’absence, comme si rien n’était. Dans la vie de Carta, il n’était quasi jamais présent, il ne penser qu’a son job, alors qu’il est sont père. Et ça, Anna a décidé de ne plus le revoir, elle voulez tout simplement l’oublier. Elle l’esquiva le plus possible et avoir l’esprit occupée, pour elle c’est facile de trouver des excuses, comme part exemple, ranger son bureau, ou encore faire les rapport qu’elle n’avait pas encore fait.
D’ailleurs, avec le fameux temps mort, pour la scientifique c’est une belle occasion pour elle de faire enfin ses quatre rapports et aussi ranger son bureau. Mais tout en sachant, que ce genre de temps mort a la base, ne dure guère longtemps. Donc, avant qu’imprévu n’arrive pour tuer le temps mort, elle termina tranquillement sont quatrième rapport. Seulement, même si elle ne veux plus y pensée, et qu’elle préfère largement s’enfoncer dans le travaille, sont équipe et le général Devis, savent qu’elle ne va pas trop bien et qu’elle fuit. Mais celle-ci n’est pas du genre a en parler, préférant juste avoir l’esprit occupée. Lorsqu’elle eu enfin finit de taper son dernier rapport, en silence, elle vérifia si tout était là. Une fois la vérification terminée, elle jeta un coup d’œil a sa montre qui affichait 9 heure 45. En silence, se dirigeant hors de sont bureau, pour aller vers celui du générale. Ce dernier, il est toujours dans son bureau, mais il peut se balader de temps a autre dans toute la base, pour voir si tout va bien. Pour l’instant, il est en train de remplir un bon de commande pour toute la base, il faut bien qu’il s’occupe au besoin nécessaire pour les hommes et femme de la base. Mais lorsqu’il allait commencer a remplir, il fut déranger part des coup donnée a sa porte, alors tout en écrivant sur le bon de Commande, il dit a la personne qui se trouve de l’autre cotée de la porte.
- Entrez !
Dit-il assez fort.
Anna carta, entra sans hésité une seul seconde dans le bureau du général. Laissant ainsi la porte entre-ouvert, sans rien dire, elle avança doucement et se met devant le bureau. Maintenant, elle doit attendre que le général, est finit pour qu’il prête son attention sur la jeune femme. Il était en train de terminée de remplie le début du bon de commande, d’ailleurs, elle n’a eu attendre que quelques minute avant que celui-ci pose sont stylo et qu’il regarda Carta.
- Ha, bonjours Carta, comment allez-vous aujourd’hui ?
- Bonjours mon général. Ça va et vous ?
- Oui, très bien, merci.
Répondit-il à Carta.
Lorsqu’il la regarda, ses yeux se posa sur les dossier qu’elle a dans les bras. D’ailleurs, c’est a se moment là, qu’elle prend de nouveau la parole.
- Voilà, tenait, se sont les quatre rapport de mission, que je viens à l’instant de terminée.
Dit-elle en donnant les dossier au général, qui celui-ci les prend et les posa sur son bureau a coter de lui. Il les lira dès qu’il aura finit son bon de commande, qui est très important. Mais, pour le moment, il préfère tout d’abord de s’occupée un peu de la jeune femme, car il sais que en ce moment elle a des problèmes. D’ailleurs, il se demande s’il ne va pas lui donnée une semaine de repos, histoire qu’elle face le point et qu’elle règle une bonne fois pour toute. Donc avant que cette dernier ne quitte son bureau, il reprend la parole.
- Heu…Carta, je sais que en ce moment c’est pas le tope pour vous…mais si vous voulais prendre quelques jours , ou voir une semaine de repos, je vous les donne sans hésitée.
Dit-il en regardant la jeune femme, qui venait de s’arrêter et se retourna vers le général, pour lui répondre.
- Non merci mon général, ça va aller, je préfère largement travailler, d’ailleurs j’ai encore du travaille dans mon bureau. Alors non merci, mais j’ai pas besoin de repos.
- D’accord, c’est comme vous le voulez.
- Mais part contre, Est-ce que je peut sortie de la base, pour me rendre en ville ? Pour aller a la poste récupérer les lettre s’il y en a .
- Oui bien sur, il n’y a pas de problème, vous pouvais y aller.
- Merci mon général.
- De rien.
Après la petit conversation entre les deux personnes, Carta sort du bureau pour aller de nouveau dans le sien. C’est pour prendre sa veste en cuite noir, avec le temps porte, elle se trouver en tenu de civile. Par la même occasion, elle prend également son porte-feuille, juste au cas où, une fois qu’elle a prit ce qu’il lui faut. En silence elle se dirigea vers l’ascenseur qui se trouve de l’autre cotée du couloir, tout au fond, en cinq minutes elle arriva devant l’ascenseur. Elle appuya sur le bouton vert est l’écran apparait avec le clavier. Pour activée l’ascenseur, elle doit tapé un numéro de code, lorsqu’elle termina de rentrez le fameux code, les porte de l’ascenseur s’ouvra tout de suite.
Sans perdre de temps, elle entra dans l’ascenseur et appuya sur le bouton vert qui est marquer sortie , elle vit les porte se fermée et monte vers la sortie. Elle arriva en quelques minute a la surface, et sort tout de suite, pour se diriger ensuite vers la porte de la maison, qui est fait en bois. Celle-ci, elle n’est pas grande, elle est même petite. Tout ce qu’il y avait, c’était des balais, et quelques meubles, sans plus. Cependant, pour sortie d’ici, la jeune femme sort sa carte de passe part-tout et le met dans la serrure et un bip se fuit entendre.
C’était la porte qui s’ouvrer, alors tout en rangeant sa carte dans sa poche, elle sort de la maison et verrouilla tout de suite derrière elle. Comme ça, personne ne pourra rentre, sans connaitre le code qui faudra rentrez. D ‘ailleurs, il y a que les personnes qui sont dans la base qui connaissances le fameux code, elle regarda attentivement autour d’elle, est pouvais voir qu’il faisait très beau, et c’est vraiment un temps idéale pour faire une sortie bien tranquillement. Toujours en silence, elle commença a marchée dans l’immense foret. Toutefois, elle ne sais pas ou se trouve le reste de son équipe, car elle ne les a pas encore croisée dans la base, même si elle ignore se qu’ils font, il doivent être quelques part dans la base. Surement en train de discuter ou même en train de jouer, histoire de tuer le fameux temps mort.
Pour le moment, elle se dirigea vers une allée qui est a l’abri des regard indiscret, dans cette fameuse allée, il y a toute les voitures qui sont cachée. Alors, qu’elle pensée, qu’elle se trouver seul, soudain elle entendit un bruit, comme si deux personne se trouver en train de courir. Sur le coup, elle s’arrêta et se retourna puisque le bruit venait de derrière elle. Restant alors sur ces gardes, tout en se demandant de ce qui est en train de se passée, elle vit apparaitre deux hommes, qui ne sont que le Commandant Anders et Jack Jackson. Ils étaient en train de courir cote à cote, mais en voyant leur coéquipier est amie, tout les deux se mirent chacun d’un coté de la jeune femme. Tout les deux se demanda ce qu’elle fessait dehors, mais avant de posée tout de suite la question, le Commandant Anders, prend la parole.
- Bonjour Carta ! Comment ça va ?
- Bonjours messieurs, ça va très bien et vous ?
- Nous on a la super pêche ! N’Est-ce pas Jack ?
- Oui tout à fait ! On a la super pêche !
Anna, écouta avec attention, elle lâcha un petit rire, pour Anders et Jack, ils étaient content de la voir en train de rire, tout en sachant ce qu’elle vit en ce moment. D’ailleurs, rigoler de temps a autre, ça n’a jamais tuée personne. Mais avec le temps qu’ils passent ensembles, dans cette équipe, des liens d’amitié c’est crée est installée. Ils se connaissent tout les trois part cœur, alors des que l’uns d’eux ne va pas bien, ils le remarquent immédiatement. Mais avant que le commandant ne puisse parler, Anna reprend la parole.
- Bon les garçons, je vais vous laissée, je vais me rendre en ville, pour aller a la poste, voir s’il y aurait des lette ou autre.
- D’accord, pas de problème, ça marche.
Puis Anna reprend sa marche, laissant ainsi ces deux amie derrière elle. Mais lorsqu’elle fessait a peine quelques pas, elle fut interrompu part son Commandant.
- Heu Anna ?
-Oui, commandant ?
Répondit elle en se retournant vers ses deux coéquipier.
- Je peu vous demander un service ?
- Oui lequel ?
- Voilà, comme vous allez en ville. Est-ce que vous pourrait passer à la librairie et de m’acheter la bande dessinée de Spiderman ?
Lorsqu’Anna entendu le fameux service du commandant, elle se retenais d’éclater de rire, car le commandant, n’avait jamais demander ce genre de service jusqu’à maintenant. Donc, pour garder son sérieux, Anna lui répond.
- Bien sur mon Commandant. Et c’est quel numéro que je doit prendre sur votre BD de Spiderman ?
- Le numéro 29 s’il vous plais, et merci d’avance, pour le service.
- Je vous en prit mon Commandant.
-Ha d’ailleurs a votre retour je vous rembourserait le cout du livre.
- Je ne l’oublierait pas, mon commandant.
Dit-elle avec le sourit au lèvre, et sans rien ajouter d’autre, elle leur tourna une nouvelle le fois le dos, et reprend sa marche dans la foret, pour trouver la fameuse allée, ou se trouve toute les voiture de la base. D’ailleurs, elle en profita de rigoler doucement, la jeune femme, marcha tranquillement entre les arbres. Elle va mettre environ 10 à 15 minutes, avant d’arrivée au fameuse allée. Tandis, du coter du Commandant Anders et de Jack, ils restent quelques minute dans la foret, prêt de la maison en bois. Tout les deux, regardèrent leur amie en train de partie, comme ils ont toujours Anna, dans leurs champs de vision. Jack, en profita pour dire a son chef.
- Depuis quand vous lissez des bande dessinée ?
- Moi ? Depuis toujours pourquoi ?
- Non, comme ça, c’est juste étonnant, c’est tout.
- Je mettrais ma mains a coupé, que je ne suis pas le seul a lire des bande dessinée, et de toute façon il n’y a pas d’âges pour en lire.
- Vraiment ?
- Oui, j’en suis sur. Vous devriez essayer, c’est très intéressent.
- Je vais y penser… et Spiderman, c’est quoi ?
A ce moment là, c’est au tour du commandant d’être étonner sur ce qu’il vient d’entendre de la part de son amie. Il trouve vraiment étonnent que quelqu’un ne connait pas Spiderman, alors qu’il est très connue. Donc, tout en le regardant, il haussa un sourcille et il lui dit.
- Vous ne connaissez pas Spiderman ?
- Ben non, je ne connait pas.
- Alors, je vais vous expliquer. En faite, Spiderman, c’est un adolescent banale, comme vous est moi. Mais un jour, il c’est fait mordre part une araignée, dans un laboratoire durant une visite. Et depuis, il a des pouvoirs, comme ceux d’une araignée, mais ne vous en faite pas, il fait le bien, il aide la police a arrêter les méchant pas beau est a sauver des innocents.
Expliqua-t-il à son amie jack.
En voyant qu’Anna ne ce trouver plus devant leur vue, ils n’on plus aucune raison de rester là, dans la foret. Donc, ils se mirent a marcher en direction vers la maison en bois, ils rentrèrent tout les deux à la base, tout en continuant a parler de Spiderman. Lorsqu’ils serait a la base, ils iront prendre une douche et se changer.
Tandis, que Carta, elle arriva enfin, dans la fameuse allée, elle se dirigea vers sa voiture, qui est une voiture tout terrains, de couleur noir. Elle adore ce genre de voiture, d’ailleurs elle le déverrouilla et entra a l’intérieure, tout en s’installant au volant, elle mise le contacte. Et commença doucement a sortie de la foret, elle doit se rendre en ville.

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En centre ville de Los Angeles


Une heure plus tard, Anna, arriva enfin en ville, d’ailleurs, des qu’elle roula dans les rues de la ville, elle remarqua tout de suite, que c’est presque déserte. Il y a pas trop de monde, évidemment, en cette période de l’année, qui n’est qu’autre que l’été, qui signifie les grande vacances. Tout le monde partent, en vacances sans perdre une seconde. Si seulement, elle pouvais faire exactement comme eux, mais elle ne se plains pas du tout, puisqu’elle adore vraiment son travaille. Avoir un travaille, ou il n’y a pas des vacances, pour elle, sa lui convient parfaitement, elle se trouver même heureuse comme ça. Tout en restant attentif sur la route, elle se dirigea vers la poste, d’ailleurs, il se trouver juste devant elle, donc elle se trouva une place pour garer sa voiture. Puis elle coupa le moteur et prend les clef de contacte pour les mettre dans sa poche, et sort immédiatement de la voiture.
Même s’il y avait pas grand monde dans les rues, vaut mieux, qu’elle prenne tout les précaution et verrouilla sa voiture, une fois chose faite, elle se dirigea bien tranquillement vers la poste, elle ne faisait à peine que quelques pas et entra dans la poste. Lorsqu’elle pénétra, il n’y avait vraiment personne, cependant elle se dirigea vers un bureau sur lequel était écrit sur la porte « au abonnée privés » elle donna quelques coup et entra.
A ce moment là, elle vit un homme assise derrière son bureau, mais dès qu’il a vue Carta, il se leva immédiatement, pour aller la saluer.
- Bonjour madame Carta. Comment allez-vous?
- Bonjours messieurs, ça va bien et vous ?
- Oui, merci.
Dit-il en serrant la mains de la jeune femme, d’ailleurs, savait parfaitement pourquoi elle est là. Puisqu’il sort de sa poche une clef d’un coffre, il se dirigea vers un coffre qui est spécialement pour la base secrète. Tout en ouvrant le coffre, il repris la parole pour dire à Carta.
- Je croit que vous avez du courrier si je ne me trompe pas.
- Ha super, je ne serait pas venue pour rien.
Dit-elle avec le sourit, et regarda avec une grand attention, l’homme qui est en train de sortie trois lettres et referma tout de suite le coffre. Tout en remettant la clef dans sa poche, il se retourna vers la jeune femme, il lui tandis les trois fameuse lettre dans les mains de Carta.
- Tenait, les voici.
- Merci beaucoup, bon je vais y aller, bonne journée et au revoir.
- Merci et bonne journée a vous également, au revoir madame Carta.
Sur ceux, Carta sort du bureau et se dirigea vers la sortie de la poste. Elle prépara ses clef de sa voiture, c’est pour qu’elle puisse ranger les lettre et de prendre son porte-feuille. Elle déverrouilla donc sa voiture, et entra pour poser les lettre sur le passager a cotée du conducteur, et prend les sous et referma tout de suite la porte et remet la sécurité sur sa voiture. Puis elle regarda au alentour à la recherche d’une librairie, soudain son regard se posa justement sur une librairie qui se trouve a quelques mettre plus loin.
Mais avant de reprendre sa route en direction de la librairie, elle met ses lunette de soleille et reprend tranquillement sa marche. Pendant qu’elle se dirigea vers la librairie en question, elle repensa dans la foret, ce que son chef d’équipe lui avait demander pour sa bande dessinée, sa lui faisait toujours aussi rire. Car elle venait de découvrit que leur commandant Anders, c’est mise a lire des BD de Spiderman. Cinq minutes, plus tard, elle entra en silence dans la boutique. Tout en se dirigeant vers les rayons de BD, elle enleva ces lunette de soleille.
Sans perde une seconde, elle se mire tout de suite a chercher la bande dessinée du commandant, et surtout il veux le numéro 29. Après 15 minutes de recherche, qui est pour le moment sans espoir, elle tomba enfin sur un Spiderman et c’était le bon, le numéro 29, un vrai coup de chance pour la jeune femme de l’avoir trouver. Elle le prend et regarda le prix qui est sur la couverture du livre.
- Quartes euros, ça va, ce n’est pas chère.
Puis elle se dirigea vers la caisse pour payer le livre, elle posa la BD sur le comptoir et sort de son porte-feuille quatre euro, qu’elle donna au caissier, puis elle remise ses lunette de soleille et deux jeune enfant entra dans la librairie pour se diriger dans les rayons de BD. Carta, sort enfin de la boutique et se dirigea une nouvelle fois vers sa voiture, pour rentrez a la base, puisqu’elle avait finit de ce qu’elle devait faire.
Elle entra dans sa voiture, et regarda en silence la BD du commandant Anders. Elle avait toujours le sourit au lèvre, elle avait un peu de mal a le réalisée, et pourtant c’est bien la réalité. Alors elle le posa sur le siège a coter d’elle et prend les trois lettre, pour voir a qui elle doit les donnée, il y en avait un pour elle, un autre pour Jack Jackson et le dernier, pour le générale Devis. Toujours en silence, elle posa les lettre et met le contacte et démarra la voiture, elle prit le chemin du retour vers la base secret. Même s’il y avait le fameux temps mort a la base, elle essaye de profitée un maximum de ce fameux temps, pour ranger son bureau. Car ce genre de temps, ne dure jamais très longtemps, alors, elle se mise en route vers la foret de los Angeles.

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Dans la base secrète.




Quelques part, dans la base, le commandant Anders et Jack, tout les deux se trouvèrent dans les vestiaire en train de se changer. Ils étaient toujours en train de parler sur le même sujet, celui de Spiderman. Rien qu’à les entendre, on dirais des enfants qui parlent de BD et des tas d’autres choses. Mais qui a dit que lorsqu’on est adulte on a pas le droit de garder une âme d’enfant ? Une fois qu’ils étaient enfin prêt, ils se dirigèrent vers le bureau de Jack.
Pendant ce temps, Carta arriva dans la foret, elle se dirigea doucement vers l’allée secrète. Lorsqu’elle gara sa voiture avec les autres, elle coupe tout de suite le moteur et met ses clef dans sa poche, elle prend la bande dessinée plus les trois lettres, qu’elle devra donner. Une fois qu’elle a tout ce qu’il faut, elle sort de sa voiture tout en le verrouillant une nouvelle fois et commença a marcher a travers la foret. Elle préféra même de marcher assez vite, tout en fessent très attention de ne pas tombée, on est jamais trop prudent.
Après un bon moment de marche dans la foret, elle arriva enfin a la petite maison en bois, tout en restent sur ses garde, elle ouvra un petit boitier qui se trouve juste a coter de la porte. Sur lequel, ou elle composa le code d’activation de la porte, lorsque le code est fini, une lumière verte apparut, ça veux dire que la porte est maintenant débloquer. Avant de rentrez, elle jeta un rapide coup d’œil aux alentour, voir si elle ne voyait personne, puis elle entra et verrouilla tout de suite derrière elle. En quelques secondes, elle arriva a la porte de l’ascenseur, pour descendre, elle n’avait pas besoin de taper un code, juste a mettre une mains sur l’appareille digitale. Puis elle entra dans l’ascenseur et appuya sur le bouton rouge, sur lequel était marquer descendre. D’ailleurs, en quelques seconde plus tard, elle sort tout de suite et se dirigea vers le bureau du général, pour lui donnée sa lettre. Le bureau de ce dernier ce trouve tout au font du couloir a gauche, pour évité de perdre encore du temps, elle accéléra le pas. Cinq minute plus tard, la jeune femme arriva vers le bureau du général, celui-ci avait laissée sa porte entre-ouverte.
Alors en silence, elle donna quelques coup a la porte et entra sans hésité. Mais lorsqu’elle venait de rentrez dans le bureau, elle vit le général, qui était en train de discuter avec un de ses sbire. Donc, c’est en silence qu’elle attende qu’ils ont finit, avant de pouvoir lui donnée la fameuse lettre, en pensent qu’elle allait devoir attendre un bon moment, elle regarda attentivement et vit le sbire du général qui venait de finir et se dirigea hors du bureau. Et c’est à ce moment là, que le chef de la base, vit la jeune femme qui venait de rentrez de ses petite courses.
- Ha, Carta, ça était ?
- Oui et vous avez une lettre tenait .
- Ha qu’Est-ce que sait ?
Au moment qu’il demanda quel genre de lettre, Anna, lui tandis tout de suite. Celui-ci le prend et commença a l’ouvrit, et Anna sort tout de suite du bureau pour aller se rendre au bureau de jack Jackson. Avec courage, elle retraversa tout long du couloir et encore un autre, avant arrivée a sa destination. Lorsque cette dernière arriva dans le bureau, elle remarqua tout de suite que le commandant Anders se trouve toujours avec jack, ils étaient en train de parler sur le même sujet. Alors, sans frappée, elle entra et leur dit.
- Salut ! Je suis de retour les copains !
- Ha super et vous avait trouver ma bande dessinée de Spiderman ?
- Oui, d’ailleurs le voici. Et jack, vous avez une lettre.
- Merci beaucoup Carta !!
Puis, elle donna la BD au commandant, et aussi la lettre en question a jack, qui celui-ci trouva intriguer.
- Ha bon ? C’est étonnant ça.
Lorsqu’il voie la lettre, il le prend et commença a l’ouvrit et le lire. La fameuse lettre, il venait d’un de ses collègue archéologue, dans cette lette, il lui expliqua qu’il a fait une importance découvert, celui-ci d’un parchemin, qui semble être écrit dans un langage assez ancien, et le parchemin il est très très vieux. Il se trouve dans une grotte immense pas loins de los Angeles, il lui demande de venir sur les lieux du site, car il pourra le voir de ses propre yeux. Tout en lisant la lettre jusqu’au bout, Jack, il dit a voix haute devant ces deux amies.
- Là, c’est très intéressent.
Avec ce genre de phrase, il venait d’attirée l’attention de ses deux collègue, qui eux le regardèrent d’un aire intriguer. En ce demandent ce qui se passe, le Commandant, prend la parole .
- Qu’Est-ce qui se passe ? Pour que se soit si intéressent que ça.
Celui-ci, lorsqu’il entendit son chef d’équipe lui parler, il leva un rapide coup d’œil vers le Commandant Anders. Puis il reposa vite sont regard sur sa lettre et répond a Anders.
- Bien voilà, il y a un de mes collègue qui est archéologue, qui se trouve dans une grotte immense prêt de los Angeles. Il a trouvé un très vieux parchemin, qui serait d’après lui écrite dans une langue Ancienne, qui a disparut il y a très longtemps. Et il me demande de venir sur les lieux, pour le prendre. Ça serait super, si je pouvais me rendre sur les lieux pour que je puis le prendre, afin de l’étudier ici.
Expliqua-t-il à Anders et à Anna.
Ces deux amies, l’avaient écouter très attentivement sur la nouvelle de Jack, qui est pour lui très important. Alors, il regarda son chef d’équipe et lui dit.
- C’est très important, il faut que je vais sur les lieux.
- Je veux bien, vue qu’on n’a pas de mission ou quoi que se soit d’autres, pour le moment. On a que du temps mort a tuer, alors pour moi ça ne me dérange pas du tout que vous partie là-bas. Mais cette décision, ne me revient en aucun cas, c’est le général qui décide, alors a votre place j’irait le voir. Il vous dira oui ou non, mais pas moi.
- Oui, je sais, d’ailleurs je vais aller le voir tout de suite.
Lorsque le Commandant Anders, le regarder, ce dernier se précipita hors de son bureau pour aller directement dans celui du général Devis avec la lettre en main. Jack, il est tellement presser pour avoir l’accord du général, qu’il c’est mise a courir dans les couloirs, laissant ainsi ses deux coéquipiers seul, dans son bureau.
Le commandant Anders, il en profita pour ouvrit son livre et de commencer a le lire, tandis qu’Anna, pour sa part elle ouvra sa lettre et regarda de qui elle venait. Et c’est une lettre de son père, alors, dans le silence, elle se mire a lire. Mais pendant, qu’elle a les yeux plonger sur sa lettre, le commandant Anders, il jeta de temps a autre de rapide coup d’œil vers la jeune femme. Il remarqua qu’elle est en train de lire une lettre, qui lui est adresser, cependant, il aurait voulu lui posée la question, dans le style « de qui vient la lettre ? » mais lorsqu’il vit l’expression du visage de cette dernière, il préféra de ne rien dire. Celle-ci, laissa échappée un soupire et décida de quitter le bureau pour aller dans son cartier, elle voulez être seul, alors, elle passa a coter du commandant, qui celui-ci fait semblant de lire sa bd. Celui-ci venait de comprendre que quelques chose ne va pas du tout chez Carta, pour le moment il pris la décision de la laissée seul, il ira la voir dans une heure.

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Dans le bureau du général Devis.
Dans le bureau, jack il était en train d’expliquer au général de la lettre qu’il venait de recevoir. Ce dernier écouta attentivement l’explication mais aussi les raisons pour que le général soit convaincu et qu’il lui donne la permission de sortie. Alors, pour convaincre le général, Jack il lui avait donnée la lettre, pour que celui-ci puisse la lire a son tour. Pour le général, il se trouve dans le même avis que l’archéologue, mais avant qu’il puisse donner son autorisation, il préféra d’attendre que se dernier termine de parler.
Il regarda et remarqua, qu’il avait enfin terminée de parler, alors il en profita de prendre la parole avant que celui-ci ne remette une couche et là, il n’aura plus aucune chance pour avoir son autorisation.
- C’est d’accord, je vous donne mon autorisation, pour aller chercher votre parchemin, mais vous devait faire l’allée-retour, car même s’il y a ce temps mort, on ne sais jamais ce qui peut se passée. Donc faite assez vite.
- Merci mon général ! D’accord, je vais faire très vite, c’est juste pour prendre le parchemin et je reviens vite.
- Alors, c’est parfait, vous pouvais y aller.
- Merci beaucoup mon général !!
Sans perdre de temps, il sort immédiatement du bureau, pour aller se préparer, prendre tout le nécessaire pour protéger le parchemin. Mais avant de quitter la base pour plusieurs heures, il va aller tout de suite prévenir le commandant Anders. Pour dire qu’il vient d’avoir l’autorisation du générale, lorsqu’il fut enfin prêt, il se dirigea assez vite vers l’ascenseur, qui lui conduit hors de la base en quelques seconde. Puis il se dépêcha pour se rendre dans l’allée ou se trouve toute les voiture et se dirigea vers l’aéroport de Los Angeles.

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Sur le site d’archéologie


Trois heures plus tard, jack, il arriva sur les lieux en question, après deux heures de vole et une heure de route en voiture. Il arriva enfin sur le site, il avait un sac a dos, dedans il y avait une boite et tout le nécessaire pour protéger. D’ailleurs, des qu’il regarda vers la grotte immense, il reconnue l’un de ces collègue archéologue, celui qui lui avait écrit, en lui demandant de venir sur le site. Alors, jack, il se dirigea vers son collègue tout en faisant attention ou il met les pied, lorsqu’il arriva en face de son collègue, il lui serra la mains et ce dernier lui dit.
- Bonjour Jack, merci d’avoir fait aussi vite.
- Bonjour Nick. Oui, je n’avait rien à faire et j’avais du temps libre a tuer, donc, me voilà. Alors, il est où le parchemin ?
- Bien, il est part ici, suivez moi, depuis qu’on la trouver, on ne la pas bouger de place.
Dit-il à Jack.
Celui-ci, le suive tout de suite, mais pendant qu’il se dirigea jusqu’au parchemin, il regarda avec une très grande attention autour de lui. La grotte est vraiment très grande, et très impressionnante a l’intérieur, mais il faisait très attention ou il met les pieds. D’un simple regard sur les façade, il pouvais déjà constater, qu’il étaient très ancienne. Puis ils arriva devant le parchemin en question, alors que jack s’approcha un peu plus du parchemin, il remarqua immédiatement qu’il devait se trouver là, depuis très mais vraiment très longtemps.
Mais l’écriture qui se trouver dessus, se trouver bien en langue ancienne, une langue qui a totalement disparut. Donc, avec délicatesse, il le prend doucement entre ses mains, tout en faisant très attention a ne pas l’abimée d’avantage.
- Il est très vieux ce parchemin, il a du être là, depuis des année, voir même plus. Et pour ce qui est de l’écriture, il est très ancien et qui a disparut, mais très intéressent. Venait, on va l’emballer, comme ça je pourrait mieux l’étudier a la base.
- D’accord, je savait que sa aller vous intéresser.
- Oui, effectivement vous avez vue juste.
Répondit il en posant délicatement le parchemin dans la boite, qui celui-ci est a la bonne taille. Une fois le parchemin mise en boite, Jack met la boite dans son sac a dos, pour ensuite le mettre sur son dos, Nick l’aida a bien le mettre sur son dos et Jack lui dit.
-Merci pour le parchemin, mais si jamais vous trouver d’autre chose, au lieux de m’écrit, voici ma carte de visite, il y a le numéro de téléphone de mon bureau et mon numéro de portable.
- D’accord pas de problème, et je suis content de vous être utile, vous étiez mon prof alors c’est tout a fait normal que je face sa pour vous. Mais en tout cas, j’espère qu’on pourra travailler ensemble un jours.
- Oui il y a des chances. Bon je vais devoir vous laissée, je doit retourner a la base.
- Pas de problème, au revoir est a bientôt.
- Au revoir Nick.
Sans se retourner, il se dirigea vers sa voiture pour aller a l’aéroport, même si la route est un peu longue. Il essaya tout de même de faire son possible pour être de retour a la base, assez vite.

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A la base secrète.


Durant ce temps, a la base se trouve toujours aussi calme. Le temps mort se trouve toujours présent. Dans le cartier de la scientifique, Anna carta, se trouve assise sur sont lit, la lettre de sont père pose a cotée d’elle. Elle avait l’esprit complètement ailleurs, elle repenser a tout ce qu’elle a vécu jusqu’à maintenant. Pendant ce temps, le commandant arriva a sa porte et il donna quelques coup, mais Anna ne répond pas, alors, il redonna une nouvelle fois quelques coup, comme il n’a toujours pas de réponse de sa part. Il entra en silence et referma la porte derrière lui et se retourna vers la jeune femme, et c’est a ce moment là, qu’il remarqua qu’elle se trouver plonger dans ces pensée. Au moment qu’il voulez lui adresser la parole, son regard fut attirée part la fameuse lettre posée sur le lit a coter de Carta, alors il s’approcha et prend la lettre pour la lire.
Même si ça ne se fait pas du tout, mais pour le commandant Anders, il s’enfiche si ça se fait ou pas. Pour sa part, il n’aime pas voir ceux qu’ils aiment soient triste ou autres chose, alors même s’il n’a pas le droit de se mêler de ce qu’il ne regarde pas, il le fait. Il aiment comprendre de ce qui se passe, ainsi il pourra aidée, alors il lit la lettre de Carta, ainsi il pourra comprendre pourquoi elle se trouve dans un état pareille. Apres avoir lut la fameuse lettre, il regarda Carta, même si elle n’est pas du genre a se confier, il fera tout pour qu’elle lui disent, ainsi il lui remettra de l’ordre dans sa petite tête. Donc, en silence, il s’assois sur le bord du lit et passa sa mains devant la vue de cette dernière, en espèrent qu’il attira son attention.
- Carta, Est-ce que ça va ?
Mais ne voyant aucune réaction, il recommence sans perdre espoir, il continue jusqu’à ce qu’elle remarque sa présence.
- Carta, hou hou, vous êtes là ?
Il faisait ça durant plusieurs minutes, et il a réussi enfin d’attirée son attention. D’ailleurs, lorsque Carta revenait a la réalité, elle remarqua tout de suite la présence de son chef d’équipe, elle suite surprise. Car elle ne l’avait pas entendu rentrez dans sa chambre, et elle se demanda depuis combien de temps, il se trouve là, en train d’essayer d’avoir son attention. Comme pour rattrapée le coup, elle prend tout de suite la parole.
- Mon commandant ? Vous êtes là qu’Est-ce qui se passe ? Il y a un problème ?
- Oui je suis là, depuis quelques minutes. Rassurer-vous, il y a aucun problème, on a toujours le temps mort .
- Ha ok, je suis désoler, j’étais dans mes pensée.
- C’est rien, je l’avait remarquer. Mais, Est-ce que ça va ?
- J’en sert rien…
- C’est à causse de la lettre ?
- Oui…
Le commandant, posa la fameuse lettre sur la table de chevet. Il est venu quand tant amie et non quand tant le commandant. Alors, il regarda la jeune femme, en voyant qu’elle resta silencieuse, il en profite pour lui faire comprendre, qu’il veux l’aider. Mais pour ça, faut qu’elle se décide a se confier, car elle ne pourra pas toujours le garder au font d’elle.
- Vous savait Carta, je ne suis pas venue en tant que Commandant, mais plutôt en amie. Je sais que en ce moment vous avait pas la grande forme, que vous préférer de vous enfoncer dans le travaille. Et ce n’est pas une bonne idée, ce qui vous faux c’est que vous parler a quelqu’un, vous ne pourrait pas toujours le garder en vous…
Dit-il a la jeune femme, en espérant qu’elle comprend et qu’elle lui expliquera pourquoi sa ne va pas. Alors, tout en regardant son amie dans les yeux, celle-ci prend la parole et s’élança.
- Mon père a refait surface, comme si rien n’était. Il a été absent durant mon existence, et là dans la lettre il me donne un rendez-vous, mais je ne pense pas que j’irais.
-Carta, j’ignore ce que vous avait vécu et de ce qu’il a fait, ça ne me regarde pas. Mais une chose qui est sur c’est qu’il veux vous parler. Mais si vous n’aller pas a ce rendez-vous, vous ne serait jamais ce qu’il a a vous dire.
- Vous avez surement raison…
- J’ai toujours raison, mais si vous le voulez, lorsque vous serait revenue de votre rendez-vous entre père et fille. Vous pourrait venir me voir et de m’en parler, enfin c’est vous qui décider, pas moi.
- J’irais vous voir a mon retour.
Puis, au moment que le Commandant se leva pour sortie de la chambre, Anna l’arrêta en se levant a son tour du lit.
- Mon commandant ?
-Oui ?
-Merci.
- Aller foncer au rendez vous.
Sans rien ajouter, tout les deux se dirigea chacun de leur cotée, pour Anna, elle se dirigea vers la sortie de la base.
Une heure plus tard, Anna arriva en ville, pour le rendez-vous avec son père. Elle arriva devant une terrasse a café, et elle remarqua que son chère père n’est pas encore arrivée, il va surement arrivée en retard, comme a son habitude. Quelques chose fait hésiter carta de sortie de la voiture, elle avait une mauvais impression qu’il ne viendra pas et qu’elle est en train de perdre son temps. Cependant, elle avait fait une promesse a son chef d’équipe, alors elle prend son courage a deux mains et descend de sa voiture et alla s’installer a une table et attendre l’arrivée de son père.

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Merci beaucoup papa dav^^
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Bernadette Collins

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MessageSujet: Re: The Destiny of Collins Sisters   Mar 20 Mar - 16:12

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Dans la base secrète


Le Commandant, il se dirigea vers son bureau. Pendant qu’il prennent tout son temps, il passa en coup de vent dans le bureau du son amie Jack, il ne savait pas qu’il est de retour depuis quelques minutes. Vue qu’il a passer assez vite devant le bureau, sur le coin de l’œil, il vit qu’il y avait du mouvement. Pensent que sa serait un intrus, il revient sur ses pas et regarda mieux dans le bureau de son amie.
C’est à ce moment là, qu’il reconnue de dos son coéquipier Jack Jackson, il était en train de posée une boite sur la boite et il ouvra doucement et sort le parchemin, qu’il posa doucement sur le bureau. Puis il se mire a chercher des feuille blanches, en silence le commandant entra et dit.
- Vous êtes de retour, vous avez fait vite, c’est bien.
- C’était juste pour chercher le parchemin, qui est maintenant présent sur mon bureau. Comme vous pouvais le voir.
- C’est parfait.
Répondit-il à son amie.
Pendant que ce dernier et le dos tournée, toujours en train de chercher au prés des feuilles. Le commandant Anders, s’approcha doucement de son bureau et regarda le fameux parchemin, il vit qui est écrit quelques chose, d’ailleurs il ne sais même pas dans quel langue c’est écrit, alors il lui demanda.
- Dites-moi Jack, c’est quoi qui est écrit sur votre truc ?
Lorsque Jack écouta avec attention son chef d’équipe, il se retourna vers lui et dit.
- Pour le moment j’ignore ce qui est écrit, mais c’est une langue assez ancienne. Ensuite, c’est pas un truc, mais un parchemin.
Répondit il.
Son regard se posa sur une pile de feuilles blanches, qui sont posée sur un petit meuble, trouvent a coter de la porte. Il se dirigea pour les prendre et revient a son bureau, pour se mettre tout de suite au travaille.
- Vous pensait pouvoir décrypter le langage qui se trouve sur votre machin bidule?
- Parchemin et non machin bidule, comme vous le dite.
- Bon d’accord, votre parchemin.
Répondit-il en faisant une grimace.
- Pour le savoir, il faut que je me mette tout de suite au travaille.
- Ok, alors je vais vous laisser travailler.
- Merci, au fait ou est Carta ?
- Carta, elle est partie depuis deux heures, puisque c’était à 14 heure. Elle avait rendez-vous avec son père, d’ailleurs je me demande pourquoi sa dure si longtemps.
- Ha d’accord, ben si sa dure si longtemps, c’est peut être bon signe non ?
- Oui peut être, on verra bien, bon aller je vous laisse travailler.
Répondit le commandant Anders.
Qui d’ailleurs quitta immédiatement le bureau de jack, histoire de le laisser tranquille. Étant donnée, que traduire un parchemin, ça ne doit pas être facile a faire, mais en connaissant bien Jack, c’est pour lui un défit et il prend toujours son travaille a cœur et très sérieuse. Donc, il reviendra le revoir d’ici quelques heures.

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En centre ville

Carta, se trouve toujours assise sur la même terrasse de café, à la même table. Elle se trouver là, depuis trois bonnes heures, est toujours seul, son père ne sais pas encore montrer, là il est belle est bien absent, et ça commence vraiment à énerver Carta. Qui elle, en a vraiment marre d’attendre au prêt d’une personne qui donne des rendez-vous est pour finir il ne viens même pas. Donc, au lieux d’attendre encore un peu, elle se leva de la table et va payer sa consommation, et se dirigea vers sa voiture pour rentrez au bercail. Au moins là-bas, elle a de quoi bien s’occuper, comme part exemple ranger son bureau , elle savait qui ne fallait pas qu’elle y va, mais au moins elle a fait pour le commandant Anders, et non pour père.

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Dans la foret de los Angeles


Après une grosse demi-heure de route, entre la ville et l’immense foret. Carta, elle se gara dans l’allée, et descendit ensuite de sa voiture et le ferma bien a clef. Elle lâcha un soupire, et commença à marcher dans l’immense foret. Dans cette grande foret, on entend rien, juste le silence et les s’oiseaux qui chantent dans les arbres. Après un bon moment de marche, elle arriva a la maison en bois, elle ouvra un boitier et composa le code de sécurité. Lorsque le code fut taper, un bip et une lumière vert apparut et la porte se déclencha. A cet instant précise, elle regarda attentivement autour d’elle, voir s’il y avait personnes dans les alentour, puis elle entra immédiatement dans la maison et referma tout de suite. Comme ça, personne ne pourra rentrez sans taper le code de sécurité, qui permet de pénétrer dans la maison.
Ensuite, elle se dirigea elle l’ascenseur, et pour l’activée, elle posa sa mains sur l’appareille digitale et les porte s’ouvre, une fois a l’intérieure, elle appuie sur le bouton rouge sur lequel est écrit « descendre » et l’ascenseur descend tout de suite vers la base. Anna, fut arrivée assez rapidement à la base et sort tout de suit, et traversa les couloirs de la base, en direction de son bureau. Elle jeta un rapide coup d’œil a sa montre, qui lui indiqua qu’il est 16 heure 30. Là, elle se trouve assez furax, étant donnée, qu’elle venait de passer toute son après midi a perdre son temps à un rendez-vous, qui a finalement pas eux lieux. Si elle aurait sut, elle aurait rester a son bureau en train de tout ranger, mais tout ça elle n’a pas put le faire.
Il y a vraiment de quoi d’être énerver, d’abord, elle se trouver en colère contre elle-même pour avoir été perdre son temps. Et elle est aussi très en colère contre son père, qui ose donner des rendez-vous, tout en sachant qu’il n’ira pas. Et ça, sa la vraiment mis hors d’elle. Pendant qu’elle se dirigea vers son bureau, sans faire attention, elle bouscula le Commandant Anders, tellement qu’elle est très énerver.
- Ha Carta, ça va ?
Demanda-t-il à la jeune femme.
Mais celle-ci ne lui répondit pas, car elle continue son chemin vers son bureau, sans jamais prêter d’attention autour d’elle. À ce moment là, le commandant Anders, fut très étonner du comportement de son amie, donc, sans rien dire, il se retourna vers la jeune femme. Lorsqu’il la regarda attentivement son comportement, il comprit qu’elle est très énervé, il resta quelques minutes sur place, tout en réfléchissant. Il avait besoin de se faire quelques idée sur le comportement de cette dernière. Pour le commandant, il n’y a que deux possibilité, pour qu’elle se trouve dans cette état-là. La première, c’est que le rendez-vous c’est très mal passée entre les deux personnes, la deuxième possibilité, c’est que le père de Carta, n’est pas venue au rendez-vous, que lui-même avait donnée. Pour lui, sont ces deux choses qui peuvent expliquer la colère de la jeune femme. D’ailleurs, il regarda l’heure sur sa montrez, qui lui indiqua 16 heure 45, elle a rester vraiment très longtemps. Alors, que se soit le premier ou le deuxième, pour avoir le cœur net, il décida d’aller la rejoindre dans son bureau. Et sans oublier, que carta lui avait fait une promesse, comme quoi elle lui dira comment sa c’est passée. Il arriva doucement vers le bureau de son amie, tout en restant silencieux.
Il croisa les bras et regarda attentivement carta, qui posa sa veste sur le dos de son fauteuil, et sans perdre une minutes, elle c’est mise tout de suite au travaille. Étant donnée, qu’elle doit faire beaucoup de rangement, mais aussi de la mise a jour dans ses dossiers. Pour le commandant Anders, c’est l’occasion de pénétrer dans le bureau et de prendre la parole.
- Je dois conclure, que ça c’est mal passer ?
Sur la phrase du Commandant Anders, Anna, éclata de rire. Lorsque le commandant écouta le rire, il remarqua que c’était un rire de colère, mais il ne disait rien, préférant attendre qu’elle lui dis d’elle-même. Elle s’en voulait terriblement d’avoir été perdre son temps à un rendez-vous, qui n’a pas eu lieux, mais ce qui la met terriblement en colère, c’est contre son père. Car il n’a même pas envoyé de message, pour dire qu’il ne pourra pas venir ou qu’il sera en retard, et c’Est-ce qui a beaucoup énerver chez elle, car elle aurait put évitée a perdre sont temps.
Alors, qu’elle rigola quelques minute, et reprise vite son sérieux, car elle savait que son chef, n’est pas au courant de ce qui c’est réellement passée durant le rendez-vous. Et elle savait aussi qu’elle lui avait fait une promesse, qu’elle lui dirait comment sa c’est passée.
- Non, il ne c’est rien passée.
- Comment ça ? Il n’est pas venue au rendez-vous ?
- Gagner ! Ça, c’est tout lui, il n’a jamais sut respecter un seul rendez-vous. Même quand c’est lui qui donne des rendez-vous.
- Il ne vous a pas envoyé de messages, pour dire qu’il aurait un empêchement ou autre ?
- Non rien du tout, en réfléchissant bien, c’est peut être mieux comme ça. Il ne changera jamais.
Répondit-elle a Anders.
Anders, il ne rajoute rien, bien au contraire il écouta attentivement. Il était étonner, voir comment un père, peut donnée des rendez-vous et qu’au finale, il ne viendra jamais. Il a du mal a comprendre le comportement du père de celle-ci et il ne sais même pas si un jours il arrivera a comprendre quelques chose. Mais si jamais un jours, il se retrouve seul, face à face avec le père de son amie, il se peut qu’il disent sa façon de penser.


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Dans le bureau de Jack Jackson.



Pendant que Anders et Carta, continuent de discutait sur le problèmes d’Anna Carta. Durant ce temps, dans le bureau de leur amie, Jack Jackson, il avait commencer a traduire le parchemin. Étant donnée, que c’est un langage qui a disparut depuis très longtemps, mais lorsqu’il avancée dans sa traduction, il croit qu’il est en train de rêves. Il a du mal a y croire de ce qui est en train de décoder, tout ce qui arrive a traduire, il le nota sur feuille. Au moment, où il a finit de traduire ce qu’il pouvais, il le lit a voix haute.
- Le vrai monde est en train de se réveiller, seul deux sœurs qui ne sont pas comme les autres, pourront repousser le mal ou de le détruire. L’une d’elles a une force surhumaine et la deuxième est une puissante sorcière.
Sur cette révélation, pour Jack, c’est une importance découverte, car tout ce qui est écrit sur un parchemin est vrai. Cependant, même s’il sait que c’est en train d’avoir lieux, le parchemine n’en dit pas plus. Car il ne sais pas qui sont les deux sœurs, à quoi elles ressembles et comment elles s’appellent, est aussi de quel mal est en train de se réveiller. Mais une chose qui est sur, c’est que le parchemin est un vrai, et que c’est très important. Alors, sans perdre une seul seconde, il sort de son bureau et alla vite chercher le Commandant Anders. Il pensa qu’il serait dans sont bureau, alors, il commença à courir assez vite, tout en faisant très attention aux personne qui se trouvent dans les couloirs de la base. Il arriva en quelques minutes dans le bureau de son chef, mais il ne s’y trouve pas, et c’est a se moment là, qu’il pense tout de suite à carta. En espérant qu’elle soit de retour, alors, il recommence a courir vers le bureau de Carta.
Pour lui, c’est très important qu’il mettent le commandant Anders et Carta, au courant de son importance découverte. Après plusieurs minutes de courses dans les couloirs, il arrive enfin dans le bureau de Carta, il fait une entrez fracassante. Alors que les deux étant en train de discutait , mais ils furent interrompu, part l’éruption soudaine de jack dans le bureau est complètement essouffler. Alors, intriguer, les deux se regardèrent tout en se posent des questions., ils se demandent ce qui est en train de se passée, pour qu’ils les cherchent.
- Heu, que se passe-t-il, Jack ?
Demanda, le commandant Anders, qui se trouve intriguer.
- Que se passe-t-il ? Il se passe, que j’ai découvert quelques chose, qui ne peut absolument pas attendre!
- Ha ça, c’est du français comme je l’est aiment !
Répondit Anders sur un ton d’humour. Cependant, même si Anders faisait de l’humour, étant donnée que c’est bien plus fort que lui, il garde toujours son sérieux. Pour en savoir plus, Carta prend la parole.
- Et c’est quoi que vous avez découvert ?
- C’est un message que je viens a l’instant de décoder sur le parchemin, et ce n’est pas bon signe.
- Ha bon ? Et pourquoi ? Ils ont dit que je n’aurait plus mes chocolat ?
- Venait dans mon bureau, je vous expliquerait mieux.
Sur cette phrase, les trois personnes sort du bureau ensembles. Mais au moment qu’ils partent vers le couloir, le général devis, fait son apparition devant l’équipe. Qui eux, son étonner de voir le général, ils gardèrent tous le silence et ils regardent attentivement le chef de la base, car il va prendre la parole pour dire au commandant Anders.
- Désolé de vous déranger dans votre conversation privés. Mais commandant Anders, je voudrais, vous voir dans mon bureau dans cinq minutes, s’il vous plais.
Dit-il au Commandant de l’équipe de surveillance.
Cependant il ne laissa pas le temps à Anders de répondre quoi que se soit, puisque ce dernier se dirigea de nouveau vers son bureau. Ainsi toute l’équipe de surveillance, le regarda partie sans rien dire, mais tout les trois remarquèrent que quelques chose est en train de se passer. Car le général, il marcha d’un pas assez vite, d’ailleurs, c’est assez rare de la part du général, surtout quand il y a du temps mort à la base. Pendant qu’ils regardèrent tous le général partie. Le commandant Anders prend la parole.
- A vos ordre mon général…
Dit-il devant ses deux amie.
Tous les trois restent dans le silence, ils se posèrent tous des questions. Mais quoi qu’il arrive, Anna et Jack, seront tout de même au courant de ce qui se passe avec le général.
- Bon, allez-y, je vous rejoindrais après avoir vue le général.
- D’accord et tenait nous au courant.
- Pas de problème.
Après cette petite conversation entre les trois coéquipiers, Anna va avec jack pour aller a son bureau. Tandis, qu’Anders, pour sa part, il se dirigea vers le bureau du chef de la base. Il se demanda pourquoi le général veut a tout prix le voir et seul, mais il sent qu’il va avoir très vite sa réponse a sa question.



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Dans le bureau de l’archéologue.


Quelques minutes plus tard, Jack et Anna, tout les deux arriva dans le bureau. Jack, lui il va directement derrière son bureau et s’y installe, tout en regardant sont amie rentrer a son tour et s’approcha du bureau. C’est a ce moment là, qu’elle remarqua la présence du parchemin, elle fut intriguer, étant donnée de sa nature curieuse, elle le prend avec une très grande délicatesse. Ainsi, elle le regarda plus attentivement le parchemin. Elle vit alors, que sur le parchemin, qu’il est écrit dans une langue qu’elle ne connait pas, alors elle lui demanda.
- Alors, que se passe-t-il ? Qu’avez-vous découvert ?
Demanda-t-elle, intriguer.
Jack, il regarda la jeune femme, qui est en train de regarder avec une très grande attention le parchemin, qui l’avait récupérer ce matin.
- C’est le parchemin, que vous tenait entre vos mains
Répondit a Carta, qui elle posa doucement le parchemin sur le bureau.
- Et c’est écrit dans quel langue ?
- C’est une langue ancienne qui a disparut il y a très longtemps. Néanmoins, ce qui est écrit dessus et qui est part la même occasion très claire. Ils parlent de deux jeune sœurs pas comme les autres.
Commença-t-il a expliquer à Carta, cette dernière, elle croisa les bras et reprend la parole.
- Quand vous dite, pas comme les autres, c’est-à-dire ?
- C’est-à-dire, que l’une d’elles, a une force surhumaine et qu’elle combattra les forces du mal jusqu’à sa mort. Ensuite, pour la deuxième sœurs, c’est une puissante sorcière, mais ce n’est pas tout, puisqu’ils révèlent aussi que le vrai monde est en train de se réveiller et qu’il y a que les deux jeune sœurs qui pourront les combattre.
Dit-il à Anna.
Qui écouta attentivement, mais avec ce qu’elle vient d’entendre de la part de jack, elle fut toujours autant intriguer mais aussi étonner. D’ailleurs, elle se posa des questions, elle se demanda qui sont les deux sœurs et de quel mal est en train de se réveiller. Cependant, elle comprit tout de suite, qu’avec ce qu’elle vient d’apprendre, c’est du sérieux, mais aussi qu’ils n’auront plus de temps mort à tuer. Maintenant, elle sais pourquoi, Jack il voulez a tout prix leur parler, c’est une importance nouvelle qui faut prendre au sérieux.
- Quoi ? C’est une blague ?
- Hélas non, c’Est-ce qui est écrit sur le parchemin.
- Et vous penser de ce qu’ils disent est vrai ?
- Oui, je pense. Étant donnée, que c’est tout de même un parchemin.
Dit-il à Carta.
Elle regarda une nouvelle fois le parchemin de Jack, mais elle espère réellement qu’ils disent au moins qu’elle mal est en train de se réveiller, et qui sont les deux sœurs. Se sont les deux choses qui sont très important, de savoir, mais si jamais, il n’en dit pas plus. L’équipe de surveillance auront beaucoup de travaille, alors, elle regarda de nouveau Jack et lui demanda.
- Bon d’accord. Mais dite moi, Est-ce qu’ils disent au moins les identités sur les deux sœurs en question?
- Non, ils ne donnent pas de nom pour les deux sœurs.
- Ha… Est c’est quoi le mal qui est en train de se réveiller ?
Sur cette question, Jack, fit une grimace, puisque là, également, ils ne disent pas quel mal est en train de se réveiller.
- Là, non plus, ils ne savent pas. Tout ce qu’ils disent, c’est juste que le vrai monde est en train de se réveiller et que seul, les deux sœurs pourront combattre le mal.
- Sa promait.
Sur une telle révélation, les deux personnes, gardent le silence, ne sachant pas quoi dire. Ils savent juste que c’est du sérieux et qu’ils vont avoir maintenant une mission.


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Dans le bureau du général.


Pendant ce temps-là, le Commandant Anders, il se dirigea en silence vers le bureau du générale de la base. Durant son trajet dans les couloirs de la base, Anders, il se posa pas mal de questions. Mais ça plus grande question du moment, c’est pourquoi le général Devis veux le voir en privés. De toute façon, il en sera beaucoup plus, quant-il sera avec le général. D’ailleurs, pour évité de trop faire attendre le chef de ces lieux, mais c’est surtout l’envie de savoir ce qui se passe, il décida donc, d’accélérer le pas. Quelques instant plus tard, il arriva enfin au bureau. Dans l’instant ou il arriva, il vit que la porte du bureau est rester ouverte. Donc, il s’approcha et il donna quelques coup à la porte, bien sur le général, il se trouva au téléphone, en train de parler avec quelqu’un. Quand il entendis une personne frapper a sa porte, il leva les yeux et c’est a se moment là qu’il vit le commandant Anders, il raccrocha le téléphone.
- Entrez Commandant Anders et fermer la porte, s’il vous plait.
Le commandant Anders, entra sans rien dire et ferma la porte, comme le général lui avait demander. Il se retourna vers le général et il se met devant son bureau , les mains derrière son dos et attend que le général prend la parole pour lui expliquer pourquoi il voulez qu’il soit là. Si le général, lui avait demander que le commandant Anders, soit là, dans sont bureau. C’est pour une raison, qui est très simple, il va lui demander d’être le chef de la base, juste le temps de l’absence du général Devis. Puisque ce dernier puisse aller régler quelques petits affaires, qui ne sont pour le moment pas trop urgent.
Mais il préfère tout régler tout maintenant au lieux d’attendre que sa s’aggrave, donc, rien que pour ça, il doit s’absenter au moins quelques heure hors de la base. Même si d’habitude, il les règles part téléphone, mais là, c’est différant, il doit se déplacer, puis il reviendra. Alors cinq minute plus tard, le général prend enfin la parole pour lui expliquer pourquoi il l’a convoquer.
- Voilà, si je vous ait demander de venir ici. C’est pour vous dire que je doit m’absenter de la base, durant quelques heures. C’est juste le temps de régler mes affaires, cependant, je voudrais vous confier la direction de la base. Que vous soyer le chef temporairement, le temps que je reviens, si cela ne vous dérange pas, bien sur.
Dit-il enfin au commandant Anders.
Sur le coup, le commandant, se trouver un peut étonner de ce qu’il vient d’entendre de la part du général. Durant, ce moment de pause entre les deux, le commandant Anders, il remarqua qu’aujourd’hui, c’est bien le jour des problème. Tout d’abord, Anna Carta, qui a des problème personnels avec son père, et maintenant au tour du général Devis. Malgré tout ça, rien n’est dit que le problème du chef soit le même que celui de carta. Car celui-ci, il va aller vite régler sans perdre une minutes. Pas comme carta, qui préfère de les évité un max. Alors, que ce n’est pas du tout conseiller de faire ça, mais bon elle est comme ça.
Cependant, le commandant Anders, est loin d’être au bout de ses surprise, puisque Jack, lui de son coter il a découvert quelques chose, qui semble être très important. D’ailleurs, il se demande bien ce qui pourrait être si important que ça.
- D’accord, il n’y a pas de problèmes. Heu, attendez ça veux dire que je pourrait m’assoir a votre place ? Si c’est ça, sa sera avec un grand plaisir.
Répondit il avec son humour.
Des qui a une quelconque occasion pour faire de l’humour, il n’hésite pas. Même si part moment, il a l’aire idiot. Mais il est toujours aussi sérieux.
- Mais c’est juste pour quelques heures, et après vous revenait?
- Oui, juste le temps que je règles mes petit problème est je reviens.
- D’accord. Mais aujourd’hui, c’est vraiment le jours des problèmes.
- Comment ça ?
Maintenant c’est au tour du général, d’être intriguer part la phrase du commandant Anders.
- Bien, tout d’abord, Carta, elle a des problèmes personnels. Puis maintenant, c’est a votre tour, donc, j’en conclus que c’est une journée a problèmes.
- Ha oui, pour Carta, je lui ait parler ce matin et je lui avait proposer de prendre quelques jours de repos, pour qu’elle puisse faire le point. Mais elle a refusé, donc, je pense qu’elle est en train de fuir tout s’enfoncent dans le travaille.
- Oui, je sais, je suis au courant, mais dès que j’ai un moment , je lui en parlerais. Ha au faite, avant que sa sorte de ma petite tête, Jack, ce matin il était partie chercher le parchemin et il est déjà revenue. Cependant, comme on le connait tous, il c’est tout de suite mise au travail. Il a traduit tout ce qui se trouve sur le parchemin, et juste avant que vous arrivée. Jack, il a découvert quelques chose sur le parchemin et il a dit que c’est très important. Mais quelques chose me dit, qu’on est pas au bout de nos surprise.
- Bien au moins, comme ça, vous n’aurait plus de temps mort à tuer.
Répondit-il au commandant Anders.
Quand il venait de dire ça, le général Devis, se leva de son bureau et se dirigea vers le porte manteau. Tout en mettant sont manteau sur lui, d’ailleurs, il en profita pour prendre une dernière fois la parole.
- A mon retour, on fera une réunion sur les découvertes de Jack Jackson.
- D’accord, il n’y a pas de problème, je leur passerais le messages quand j’irais les voir.
- Merci.
- Mais, il n’y a pas de quoi mon général.
Après leur conversation, le générale est enfin prêt pour partir de la base pour quelques heures. Maintenant, sans rien dire, tous les deux sort du bureau du général, le commandant Anders, il décida de faire un peu le chemin avec le général, jusqu’à l’ascenseur. Une fois qu’ils sont devant l’ascenseur, le commandant Anders, il tapa le code d’activation et le général, rentra dans l’ascenseur. Et il appuya sur le bouton vert pour monter a la surface, les portes se ferme et monte directement vers la maison en bois. Lorsque Anders, se retrouve seul devant l’ascenseur, il se dirigea vers le bureau de Jack. Voir, ce que leur amie Jack à bien put trouver sur le parchemin, d’ailleurs, il sait que ses deux coéquipier, sont en train de l’attendre dans le bureau de l’archéologue.
Dès qu’il sera ce qui se passe, il en profitera pour leur annoncer que le général est absent pour quelques heures, pas plus. Mais il doit tout de même diriger toute la base durant l’absence de ce dernier, même s’il n’aime pas tellement ça. Car diriger une base, ce n’est pas tellement son truc, puisqu’il n’aime pas du tout d’être assise derrière un bureau. Le domaine d’Anders, c’est un homme d’action, il aime être sur le terrain avec son équipe. Mais lorsque le général lui a demander ce service, il a été toucher, puisqu’il voie a quel point il lui fait confiance. Dirigeait tout une base, ce n’est pas rien, c’est même une très grande tache est très important.
Quelques minutes plus tard, Anders, il arriva dans le bureau de Jack, il allait enfin savoir ce qu’il a découvert sur le parchemin. Donc, il pénétra dans le bureau en silence, tout en remarquant de tout suite que quelques chose ne va pas. Surtout avec l’expression que ses deux amie qui sont en ce moment même sur leur visage. D’ailleurs, c’est une expression qu’Anders n’aimait pas tellement voir, étant donnée que ce n’est jamais bon pour lui est son équipe. Pour le moment, il sais simplement, que quelques chose ne va pas, mais quoi ? Il va vite le savoir. Alors, il s’approcha de ses deux amies, tout en croisent les bras, puis son regard se posa immédiatement sur le parchemin. Qui se trouve sur le bureau, il regarda le parchemin et ses deux coéquipier, il a une étrange sensation que quelques est en train de clocher avec le parchemin.
Alors, pour savoir ce qui se passe exactement, même s’il y a un doute, préfèrent avoir tout de même une confirmation. Car il y a des chance qui peut se tromper sur ce qui est en train de se passer.
- Alors, que se passe-t-il Jack, pour que se soit si important que sa.
Demanda-t-il tout en prêtant son attention sur son amie. Jack, regarda a son tour le parchemin, et reste silencieux durant plusieurs minutes. Car, il sait très bien, que le commandant Anders, ne va pas aimée de ce qu’il va lui dire. Mais tant pis, il n’a pas tellement le choix, alors il regarda son chef d’équipe et prend son courage a deux mains et s’élança.
- Voilà, l’écriture qui se trouve sur le parchemin, est un langage très anciens, qui n’existe plus sur la terre. Et la personne qui l’a écrit, il date de plusieurs année, bien avant nous, je l’est appellerait les anciens.
Jack, venait de commencer son explication, tout en regardant attentivement la réaction du commandant. Qui d’ailleurs à prise un regard étonner sous les explications, surtout il a du mal a y croire un peu.
- Et pourquoi des Anciens ?
- C’est les premier humains qui sont venu sur terre bien avant nous. Et c’est pour ça que je dit les anciens.
- Et d’après-vous se sont eux qui auront écrit le parchemin ?
- Oui, je suis affirmatif dessus. L’état du parchemin le prouve.
Répondit-il à Anders, qui lui fut très surprise, mais il se demanda bien pourquoi ils ont fait un parchemin.
- D’accord…Mais vue la tête que vous faite tout les deux, je sens que ce que vous allez m’apprendre, n’est pas bon.
- Effectivement, vous avez raison, avec ce qu’il y a écrit dessus, il y a vraiment quoi de craindre le pire.
- Et ils disent quoi exactement ?
- Ils disent que le vrai monde est en train de se réveiller, et qu’il y a deux jeunes sœurs, pas comme les autres. Elles seul pourront repousser ou détruire le mal , car tout les deux ont on des pouvoirs, l’une d’elle a une force surhumaine et la deuxième est une sorcière.
Expliqua-t-il au Commandant Anders.
Qui celui-ci écouta avec une très grande attention sur le récit de Jack. Pour une découvert, s’en ait une. Cependant pour le Commandant, il a l’impression de n’avoir rien comprit sur ce que Jack venait a l’instant de dire sur le parchemin. Pour Anders, c’est du n’importe quoi, et surtout pourquoi avoir écrit ça sur un parchemin. Puis même si c’est vrai, il se posa également beaucoup de questions, et c’est les même que Jack et Anna. Anders, il a vraiment du mal a croit quoi que se soit dans tout ça.
- Désoler Jack, mais là, j’ai vraiment du mal a croit sur ce que vous venait de me dire a l’instant. Et pourquoi avoir écrit ça ?
- Je sais que sa parait complètement fou, mais ce que j’ai traduit sur le parchemin est vrai.
- Alors, vous avez sans doute mal traduit.
- Non, c’est impossible, puisque j’ai vérifier à maint reprise, et c’est vraiment bien ça.
- Alors, vous avez peut être oublier quelque chose.
- Et c’est quoi que j’aurais oublier d’après-vous?
Demanda-t-il au commanda Anders.
Sur cette question, le commandant, il ne savait pas vraiment quoi lui répondre. Puisqu’il sait que Jack, est largement dans son domaine. Donc, il réfléchisse durant quelques minutes, histoire de trouver quelques chose à dire. Durant ce temps-là, ses deux amie le regarda, comme s’ils attendent qu’il disent quelques chose. Mais pour l’instant il ne trouva rien, qui pourrait lui donner raison et de bloquer jack.
- J’en sait rien, ce n’est pas à moi qu’il faut le demander. Mais a vous qu’il faut le demander, puisque c’est votre domaine. Pour moi c’est trucs-là, sont trop compliquer pour ma tête.
Puis il marqua une courte pause, car il cherche toujours a trouver quelques chose qui pourrait avoir raison, mais pour le moment c’est loin d’être ça.
- Tenait, part exemple, c’est quoi comme mal, qui c’est mise en mode réveille et comment s’appellent les deux sœurs?
Demanda-t-il à jack.
- Désoler…mais ils n’expliquent pas de quel mal il s’agit et encore moins l’identités des deux sœurs.
- Ok, j’ai comprit, mais ils disent quand le mal doit se réveiller?
- Il est en train de se réveiller…
- Super ! Ça promait, on sait que le mal se réveille en douceur et qu’il y a que les deux sœurs, qui peuvent les combattre. Mais le pire dans tout ça, c’est qu’on ne sais pas a quel menace on a affaire et surtout on a même pas les prénoms des deux sœurs, on est au point zéro !

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MessageSujet: Re: The Destiny of Collins Sisters   Mar 20 Mar - 19:34

Répondit le Commandant Anders.
Qui commence doucement à s’énerver d’ailleurs, c’est assez normal et compréhensible. Puisqu’avec le fameux découvert qui est très important, ils vont avoir beaucoup de travaille, surtout si le général veut que l’équipe de surveillance, découvrent qui sont les deux sœurs et de quel mal est en train d e se réveiller. Donc, Jack et Anna, ils comprenne parfaitement la colère de leur chef d’équipe, ils regardèrent Anders, qui s’assoie sur une chaise. Puis, un silence apparut dans la pièce, tendit qu’Anders, il s’appuya sur ces deux coudes est il frotta son visage. Durant, ce moment de silence, dans lequel où personne ne veut prendre la parole, étant donnée que personne ne sais quoi dire. Cependant, ça ne leurs empêchait pas d’avoir d’autres conversations , étant donnée, que Jack et Anna, tout les deux ne savent pas pourquoi le général avait demander au Commandant Anders d’allait le voir dans son bureau. Donc, Jack, il décida de briser le silence, pour demander a Anders.
- Au fait, Commandant, pourquoi le général vous à convoquer dans son bureau ?
A ce moment-là, Anders, il avait commencer à oublier d’en parler de ce que le général lui avait dit dans le bureau. Donc, avant de lui répondre, il frotta son visage et prend la parole.
- Ha oui, heureusement, que vous me le demander, car j’allais oublier. Alors, ce que le général ma dit, c’est qu’il doit s’absenter hors de la base, durant quelques heures. Il doit régler quelques petit problèmes personnelle, donc, il m’a confier la direction de toute la base durant son absence.
- Super ! Comme ça on pourra faire ce qu’on veut.
Répondit Jack, avec un grand sourit.
Avec ce que Jack , venait à l’instant de dire, là, le Commandant Anders, leva la tête en direction de Jack et lui répond.
- Jack, ce n’est pas une raison pour en profitée.
- Ho mince, pour une fois, il ne veut pas jouer !
Ne sachant vraiment plus trop quoi dire sur la révélation du parchemin, Anders, se leva de la chaise et se dirigea vers le couloir, pour aller s’installer dans le bureau du général. Puisque maintenant, il a la garde de la base, il doit se mettre vite au boulot, part exemple surveiller le téléphone au cas où et de surveiller toute la base.
Mais lorsqu’il allait franchir la porte du bureau de son amie, il vient de se rappeler que le général, lui avait dit qu’il voudra faire une réunion a son retour. Alors, il se retourna vers ses deux coéquipiers et leur dit.
- Heu, avant que je vous laisse, pour allait m’installer dans le bureau du général. Le général, il voudrait qu’on face une réunion a son retour.
Annonça-t-il a son équipe.
Lorsqu’il les regarda, il voit qu’ils étaient tout les deux intriguer. Surtout Anna Carta, qui elle se demanda bien pourquoi , tout en sachant quand ce moment, il y a un grand temps mort.
- Pardon, mais pourquoi faire une réunion ? Il ne c’est rien passée durant ces dernier heures.
Dit-elle intriguer.
- Oui, je suis tout à fait d’accord avec vous Carta, mai le général, il veut faire une réunion sur le fameux découvert de notre chère amie Jack, qui à fait sur sont machin bidule.
- C’est un parchemin Anders, et non un machin bidule.
- Pour moi, ce n’est qu’un bout de papier sur lequel on écrit dessus.
Lorsque le Commandant Anders, lâcha cette phrase, Jack, il voulait lui répliquer quelques chose. Mais hélas pour lui, il n’a pas eu le temps de dire quoi que se soit, puisque le Commandant Anders, vient à l’instant de disparaitre du bureau. Sans rien dire d’autres, Jack, s’assoie sur son fauteuil, cependant, il se demanda ce qu’il pourrait faire. Étant donnée, qu’il est vraiment sur de lui de ce qu’il a décrypter, alors il soupira doucement, tout en disent a Anna.
- Bon, je vais recommencer, jusqu’à ce que je trouve quelques chose, que je n’aurait pas vue. Mais je suis vraiment affirmatif de ce que j’ai déchiffrait.
- Bon courage Jack, mais pour l’instant, on a rien d’autre a faire.
- Oui, c’est vrai et vous Anna, vous aller faire quoi ?
Demanda jack à la jeune femme.
- Moi, je vais m’occuper à ranger mon bureau, à remettre de l’ordre.
Puis Anna, sort a sont tour du bureau de son amie, le laissant ainsi seul. Pour elle, c’est une bonne occasion pour faire enfin son bureau.

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MessageSujet: Re: The Destiny of Collins Sisters   Mer 21 Mar - 23:07

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Mardi 12 Aout 2010

Toujours dans la base secrète


Dans la base, tout est calme, il y a toujours le fameux temps mort. La plupart des personne qui travaillent dans cette endroit, sont en train de dormir dans leur cartier. Cependant, dans le bureau d’Anna Carta, celle-ci venait de passée toute la nuit a ranger tout ces dossier qui se trouvent dans son bureau. D’ailleurs, elle vient juste de finir de tout ranger, elle regarda l’heure sur son radio-réveille, qui lui indiqua 6 heures 30. Elle posa une mains sur son ventre, et commença à avoir faim, comme elle a réussi a faire ce qu’elle voulais faire. Donc, elle s’accord une pause bien mérité, elle décida de se rendre à la cantine pour le petit déjeuner.
En marchant tranquillement dans les couloirs, elle arriva en même pas 15 minute à sa destination. Pendant, qu’elle se dirigea vert la cantine, elle pensa à plusieurs choses et se posa également beaucoup de questions, même sur elle-même. Il y en a beaucoup sur la révélation de Jack. Elle comprit que les prochains jours, ne vont pas êtres de tout repos pour elle est son équipe. Si jamais Jack, n’arrive pas en savoir plus sur le parchemin, avec tout ça, elle comprend très vite, qu’ils auront une mission pour toute l’équipe de surveillance.
Ainsi, elle pourra dire enfin adieux au temps mort, puisqu’il y aura vraiment de quoi s’occupée. Donc, quelques minutes plus tard, elle entra et remarqua que la cantine, n’est pas encore remplie. Il y a que deux ou trois table qui sont prise, alors elle se dirigea vers une pile de plateaux sur lequel elle en prend un et va faire la queue pour prend son petit déjeuner. Il n’y a que deux, trois personne devant elle, pour le moment, elle n’a pas encore dormit juste faim. Si jamais, elle a encore un peu de temps avant la fameuse réunion, elle ira dormir un peu, sinon elle ne pourra pas êtres en forme. Elle prend donc son petit déjeuner, puis elle choisie une table libre et s’y installe.
Pendant ce temps, dans le bureau de jack, le radio-réveille de ce dernier se mirent a sonner. Il sonna tellement fort qu’il fit sursauter jack de son rêves, il arrêta assez vite son réveille. Et oui, la plupart du temps, il s’endore dans son bureau, surtout quand il a du travaille à faire. Comme il vient de faire pour le parchemin en question, alors, il regarda l’heur sur son radio-réveille, qui lui indiqua 7 heure 10. Alors, il se leva de son bureau pour se diriger vers la cantine, ce dernier avait travailler tellement tard cette nuit, c’était pour essayer de découvrit quelques chose, qui n’aurait surement pas vue. Hélas non, il n’a rien trouver d’autres, a part de ce qu’il sait déjà.
Plusieurs minutes plus tard, il entra a son tour dans la cantine et alla vers une piles de plateaux, pour s’en prendre un et de faire la queue comme tout le monde. Une fois qu’il a sont petit déjeuner en mains, il regarda toute la salle à la recherche d’une table libre. Soudain son regard se posa sur une jeune femme qui semblerait être Anna Carta.
Donc, il se dirigea vers celle-ci, qui est bien Carta, alors, il s’assois a sa table. Lorsqu’il fut bien installer a la table de cette dernière, il lui adressa la parole.
- Bonjours Anna.
- Bonjour Jack. Vous avez bien dormir ?
- Oui, ça va, je me suis endormir dans mon bureau sur mon travaille et vous?
- Oui, ça va très bien.
Répondit-elle à jack, qui lui attaqua son petit déjeuner. Tendit qu’Anna, elle est en train de finir. Durant ce petit moment de silence entre les deux personne, Anna, se demanda si le Commandant Anders se trouve toujours dans le bureau du général. Donc, elle reprend la parole pour demander a son amie, en espérant qu’il en sera surement plus.
- Le Commandant Anders, il est toujours dans le bureau du général ?
- Oui, je pense. Vue, que depuis hier, je ne l’est pas revue en dehors du bureau de notre général.
- Il n’est toujours pas revenue ?
- Non, enfin, je ne sais pas. Puisque depuis hier, je suis restée dans mon bureau a travailler.
- Il a du surement êtres retarder quelques part.
- Oui, il y a des chances. Et Anders, il doit surement avoir des nouvelle du général.
Répondit Jack.
- Oui sans doute, d’ailleurs, je vais aller le voir et lui apportait également le petit déjeuner. Il a surement pas encore déjeuner.
Répondit-elle à Jack.
Cependant, elle se demanda, si Jack aurait trouver quelques chose de nouveau sur le parchemin.
- Au faite, vous avez du nouveau sur le parchemin ?
- Hélas non, j’ai vérifier à mainte reprise. mais je n’est rien trouver d’autre de ce qu’on sait déjà.
- Quelques chose me dit qu’on aura droit à une mission.
Sur la phrase de Carta, Jack, fut intriguer, puisque sur ce coup là, il ne comprend pas.
- Pourquoi on aurait une mission ?
- Bien, pour savoir qui sont les deux sœurs, ce qu’elles cachent. Mais également on doit découvrirent de quel mal il s’agit.
- Oui, effectivement, vous avez raison sur ce coup là.
- Bon, j’ai finit. Je vais aller apportait le petit déjeuner a notre chère commandant.
- D’accord à tout à l’heure.
Répondit-il à Carta.
Après cette brève conversation, elle se leva de la table et alla ranger son plateau, est de refaire la queue pour le Commandant Anders. Mais au moment qu’elle prend le petit déjeuner pour son chef d’équipe, son portable se mirent a sonner. Alors, avant de continuer, elle sort son portable de sa poche et regarda le nom de la personne qui est en train de l’appeler. L’individu, qui essaye de la joindre, n’est qu’autre que sont père, Andy Carta. Après le fameux coup qui lui a fait , Anna, ne veut plus lui parler, elle en avait vraiment marre qui lui donne des rendez-vous et que pour finir, il ne vient même pas. Sans décrocher le téléphone, elle raccrocha et l’éteint complètement, et le remet dans sa poche. En ce moment, elle n’a pas envie de perdre son temps au téléphone, surtout si de l’autre cotée du téléphone, se trouve son père.
Elle prend donc, doucement le plateau et se dirigea vers la sortie de la cantine, et elle se dirigea ensuite vers le bureau du général. Dans les couloirs de la base, la jeune femme marcha doucement, pour ne pas renverser le bol de café avec trois tartine à la confiture. Elle connait les gout de son Commandant, d’ailleurs, dans cette équipe de surveillance, ils se connaissant vraiment tous part cœur, même les gout de chacun en nourriture. Alors, tout en faisant attention de ne pas se faire bousculer, elle avança doucement vers le bureau du général, qui se trouve de l’autre coter du couloir. Pendant ce temps-là, le commandant Anders, se trouve toujours dans le bureau du général, il ne l’avait pas quitter une seul seconde. C’est pour une simple et bonne raison, il attendait le coup de fils de leur général, qui doit lui dire quand il compte rentrait a la base.
Pour Anders, il ne fera jamais ce genre de travaille où il doit rester assise derrière un bureau est de commander toute une base, non jamais, il ne le fera pas. Étant donnée, que le commandant Anders, c’est un homme de terrain, il aime quand il y a de l’action. Mais pour le moment, il n’a pas tellement le choix, puisque c’est le général lui-même qui lui a demander ce service. Il se voyez mal de lui dire non, alors, il n’avait pas d’autre choix. Il déteste vraiment, quand il y a rien a faire, il ferait pour tuer ce temps mort. Pour l’instant il ne peut rien faire, tout ce qui peut faire c’est d’attendre le coup de fils du général Devis.
Pour avoir le contrôle, mais aussi voir ce qui se passe, il avait laisser la porte du bureau ouverte, ainsi il peut regarder les gens, qui passent devant le bureau. C’est aussi une façon a lui de se sentir moins seul, il reste donc, assise sur le fauteuil du bureau. Ne sachant vraiment pas quoi faire, il s’amusa a faire des petits dessins sur une feuille. Mais plus le temps passe, plus la fatigue le gagna, sans qu’il s’y attende, il s’endormit profondément sur le bureau de celui-ci. Mais avant qu’il dorme complètement le téléphone du bureau se mire a sonner et c’était justement le général Devis qui appelait. Il savait qu’il serait dans son bureau jusqu’à sont retour, il l’appelait pour dire a Anders, qu’il a eu un empêchement de dernière minutes, donc, il ne rentrera que le lendemain matin. Mais, juste avant de revenir il lui téléphonerait a nouveau.
Tout de suite après cette petit conversation entre les deux hommes, le commandant, il c’est complètement endormi sur le bureau. Pendant qu’il dorme tranquillement sur le bureau de son chef, Anna Carta, arriva doucement vers le bureau en question. Elle regarda si le commandant serait réveiller, mais non, il dort a point fermer. Elle entra en silence en évitant de ne pas trop faire de bruit, et elle posa le plateau sur le bureau et réveilla en douceur . Pour le réveiller, elle secoua un peu le bras du Commandant Anders.
- Commandant.
- Humm…
- Mon Commandant, c’est l’heure, c’est le matin.
Sur ceux le Commandant Anders, commença doucement à se réveiller, il frotta son visage et il demanda a Carta.
- Il est quel heure ?
- Il va etre 7 heure 30.
Répondit-elle, en le regardant s’étirait sur le fauteuil du général. D’ailleurs, lorsqu’il s’étira, son regard se posa sur le plateau qui est poser sur le bureau. Il fut surprise de voir le plateau du petit déjeuner, placer sur le bureau et devant lui, il regarda alors la jeune femme et lui dit.
- Merci pour le petit déjeuner.
- De rien mon commandant.
Puis sans perdre une seul seconde, il commença tout de suite à manger. Même s’il est en train de manger, il est toujours a l’écoute. Étant donnée qu’il voulais parler avec Carta, il va profiter de cette occasion pour faire une discussion privés entre deux bon amies et non en tant que coéquipier. Mais avant d’avoir cette conversation, la jeune femme en profita pour prendre la parole, car elle voulais savoir si le Commandant aurait des nouvelle de leur général.
- Au fait, le général Devis, il n’est toujours pas revenue ?
- Non, mais hier soir, il ma téléphoner, pour me dire qu’il avait eu un empêchement de dernière minutes. Donc, il rentrera ce matin, mais il me téléphonera pour me dire quand.
- Ok, j’espère qu’il n’a pas d’ennuie.
- Si jamais il en aurait, déjà on serait assez vite au courant. Donc, de ce coter là, il n’y a pas de problèmes.
- Oui, c’est vrai, vous avez raison.
Puis il décida de terminée assez vite son petit déjeuner, c’est pour essayer d’avoir cette fameuse conversation avec Anna. Qui celle-ci trouva une chaise et s’y assoie devant le bureau de ce dernier, et elle croisa les bras et regarda son chef d’équipe en train de manger. En sachant, qu’il ne peu pas parler avec la bouche pleine, alors elle en profite pour parler avec Anders sur la dernière nouvelle de leur amie Jack.
- J’ai vue Jack, tout a l’heure à la cantine. Et il n’a rien trouver d’autre de ce qu’il a déjà traduit.
- Mince, avec ça, on est bien avancer.
- Cependant, si c’est bien un ancêtre qui l’a écrit sur un parchemin, c’est qu’il y a une raison.
- Sa c’est sur, mais comment vous pouvais vous fier sur ce qui est écrit sur ce bout de papier ?
- C’est un parchemin.
- Pourquoi, il y a-t-il autant de différance entre les deux ? De dernière nouvelle se sont tout les deux que des bout de papiers.
- Il y a beaucoup de différance, étant donnée qu’un parchemin est vieux est a la fois très important. Puisque tout ce qui est écrit dessus est vrai, car sa doit se produire.
- Bon d’accord, vous avez raison, mais n’empêche que pour moi, ça sera toujours qu’un bout de papier.
Durant leurs conversation, quelqu’un arriva devant la porte du bureau du général. Cette personne en question n’est qu’autre qu’un sbire du général, celui-ci, il est venue pour parler à la scientifique Anna Carta. C’est pour lui dire que son père est au téléphone est qu’il veut a tout prix lui parler, donc, il s’approcha et donna quelques coup a la porte.
Le garde, il savait qu’il trouverait carta avec le commandant Anders, dans le bureau du chef de la base. Étant donnée qu’il avait vue se diriger vers le bureau de ce dernier. Il attira donc, l’attention du Commandant Anders et d’Anna Carta. A cet instant-là, tout les deux se retournèrent vers le sbire du général, et Anders prend la parole.
- Oui, qu’Est-ce qu’il y a ?
Demanda-t-il au sbire, qui lui entra et se plaça devant Carta et lui dit.
- Docteur Carta, il y a votre père au téléphone, il veut vous parler.
Lorsque le solda annonça la raison de son arrivée dans le bureau. Le Commandant Anders, fut surprise, mais il ne montre rien, il préféra de terminée son petit déjeuner, mais ayant toujours une oreille attentif. Et il écouta avec une grand attention sur ce que Anna va dire. D’ailleurs, il se demande bien pourquoi le père de celle-ci, l’appelle sur le standard de la base, alors qu’il peut très bien lui téléphoner sur le portable de sa fille. Enfin, sauf, si elle aurait éteindre complètement son portable. Il reste silencieux est il écouta avec attention de ce que Carta va répondre, mais il a une étrange sensation, comme si elle est en train d’hésitée à dire quelques chose.
- Dite-lui, que je suis occuper, et que je ne peu pas lui parler pour le moment.
- Mais il dit que c’est très important.
- Je suis occuper, je n’est pas le temps.
- Mais il veux vraiment vous parler.
- Plus tard, je n’est pas le temps pour l’instant.
- D’accord.
Est sans rien ajouter, est en voyant que ce n’est pas la peine d’insister plus longtemps, le solda retourne a son poste, celui du standard de la base. Il doit dire au père de la jeune femme, que pour le moment, elle ne peu pas lui parler, même si c’est juste pour quelques minutes. Elle préféra de fuir, même si c’est loins d’être la meilleurs solution.
Le commandant, fut étonner de ce qu’il d’entendre de la part de la jeune femme, qui elle vient à l’instant de mentir, tout ça pour évitée une conversation avec son père. D’ailleurs, il se demande encore combien de temps, elle va se défiler et de repousser ainsi son père. Pour Anders, c’est ridicule qu’elle fuit une simple conversation avec son père, certes il comprend la colère de Carta. Mais ce n’est pas une raison qu’elle invente n’importe quel excuse bidon, pour ne pas parler avec son père. Lorsqu’ils fut enfin seul tout les deux, le silence s’installa dans la pièce, et le commandant vient a l’instant de finir sont petit déjeuner.
Sans rien dire, il se leva du fauteuil et se dirigea vers la porte pour la fermée, vu qu’il veux a tout prix sa conversation et qui d’ailleurs, ne regarde personne d’autres que eux deux. Mais c’est surtout pour ne pas être déranger, puis il se retourna vers Carta, et il s’assoie sur le rebord du bureau, tout en croisant les bras, il prend la parole.
- Vous continuez a le repousser ?
- Oui, je ne veux plus lui parler, et de toute façon je n’est pas le temps.
- C’est faux et vous le savez. Je ne sais pas ce qui c’est vraiment passée et que sa ne me regard pas. Mais une chose qui est sur, c’est que votre père il essaye de se faire pardonner, mais si vous le repousser lorsqu’il essaye de vous joindre. Il ne pourra jamais vous le dire.
Dit-il à son amie.
Tout ce qu’il voulait c’est l’aider et qu’elle comprend, lorsqu’il la regarda, il avait le regard sérieux. Carta, se leva en silence tout en regardant sont chef d’équipe et elle lui dit.
- Je vais y réfléchir.
Répondit-elle a sont chef, qui celui-ci hocha la tête.
Puis le silence réapparut dans le bureau entre les deux personnes, mais sa dura a peine quelques minutes. Puisqu’il fut vite interrompu part la sonnerie du téléphone du bureau du général, qui sonna a l’instant. Alors, le commandant se retourna et il décrocha tout en disant.
- Bureau du général devis, je vous écoute.
Dit-il a la personne qui se trouve de l’autre cotée du fils, cette personne qui vient d’appelait, n’est qu’autre que le général Devis.
- Commandant Anders, ici le général Devis.
- Ha mon général ! Comment allez-vous ?
- Très bien, Commandant, si je vous appelle, c’est pour vous dire que je serait de retour dans une heure
- C’est parfait, les une heures vont vite passée.
- Oui. Au faite, à la base, tout va bien ?
- Oui, tout va bien. Il y a toujours le silence radio.
- Bon c’est parfait, je vais vous laisser, et je serait de retour dans une heures.
- D’accord à tout a l’heur mon général.
Le général et Anders, ils raccrochèrent tout les deux en même le téléphone. Et Carta, avait entendu la brève conversation de son chef d’équipe avec leur supérieur, elle regarda le commandant Anders, qui se leva pour aller s’assoir derrière le bureau. Il adore le fauteuil du général, alors il va en profitée du temps qui lui reste. Pendant ce temps, Carta, prend la parole pour avoir une confirmation, pour savoir si elle avait bien entendu.
- Le général, il sera de retour dans une heure c’est ça?
- Oui c’est bien ça, vous avez bien entendu.
Répondit-il en regardant Anna, qui elle prend le plateau du commandant Anders. Et se dirigea en silence vers la porte, mais elle s’arrêta dans l’encadrement de la porte. Avant de quitter le bureau , elle se retourna vers le commandant et lui dit.
- Commandant ?
- Oui Carta?
- A propos de notre conversation, je vais y réfléchir.
- D’accord, mais faite le bon choix.
Répondit à Anna, qui elle hocha doucement la tête et sort du bureau, pour aller se rendre a la cantine pour rendre le plateau. Tendit qu’Anders, il la regarda partir. Et il espère vraiment qu’elle fera le bon choix. Mais pour l’instant il va profiter un max du fauteuil du général.

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MessageSujet: Re: The Destiny of Collins Sisters   Ven 23 Mar - 20:54

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Une heure plus tard


En dehors de la base secrète, le temps est gris avec de gros nuage gris, qui d’ailleurs, commença a pleuvoir. Le général se trouve en voiture, sur le chemin du retour, pour rentrez à la base. Entre la ville et la foret, il y a 30 minutes de route, si ce n’est pas plus, lorsqu’il arriva dans la foret, il met en route le pare-brise, même s’il ne reste plus grand-chose a parcourir en voiture. Il trouva une petit route, qui emprunta dans l’immense foret, étant donnée, que cette petit route, va le conduire vers la fameuse cachette, dans lequel se trouve toute les voiture des hommes et femmes de la base. Une fois qu’il arriva dans cette petit allée, il se gara, puis il coupa tout de suite le moteur de sa voiture, puis il prend les clef et descendit assez vite.
Ainsi il regarda l’immense foret et sans perdre de temps, il se mire a marcher sous la pluies. Il commença même a courir, puisqu’il n’a rien pour se protéger de la pluie, alors pour évitée d’être trop trempée, il préféra de courir a travers la foret. Il faisait bien sur attention ou il met les pieds pour ne pas tombée, il se dirigea vers le fon de la foret, c’est là qui se trouve la fameuse maison en bois, qui est bien sécuriser. Comme cachette, il y a pas mieux.
20 minutes plus tard, Le général, continuer toujours a courir à travers les arbres, bien sur il faisait également des pause entre deux. En ce moment, il fit une pause a cotée d’un arbre, il est essouffler, car il n’est plus très jeunes, il a environs dans les 46 ans, donc il avait besoin de faire des pauses, surtout qu’il n’est pas du genre a courir, comme ça et a travers une immense foret. Alors, pendant qu’il essaya de récupérer un peut, il regarda droit devant lui et c’est à ce moment là, qu’il vit enfin la fameuse maison en bois.
- C’est pas trop tôt…
Puis il reprend sa course a travers les arbres et buissons, il ne lui resta plus grand choses a parcourir. Il arriva en 5 minutes a la fameuse maison, lorsqu’il arriva, il ouvra un boitier et il composa le code pour déverrouiller la porte. Lorsque le code fut tapée, un bip se fit entendre et une lumière verte apparait, et sans perdre une seconde il entra immédiatement pour se mettre a l’abri. Puis il verrouilla ensuite a l’intérieure, pour empêcher quiconque de rentrez, sans connaitre le code. Puis il se dirigea vers le font de la maison, là, il y avait une porte, mais a cotée de la porte, il y a l’appareille d’empreinte digitale et il posa sa mains dessus et la porte de l’ascenseur s’ouvra tout de suite. Et il entra tout de suite dans l’ascenseur, et il appuya sur le bouton rouge sur lequel était écrit descendre, et les porte se ferma assez vite et l’ascenseur descend, jusqu’à la base.
Il arriva en quelques seconde, puisque les portes s’ouvra et le général sort de l’ascenseur. Puis il commença a entamée sa longue marche dans les long couloirs de ce lieux. Pendant qu’il se dirigea vers sont bureau, il croisa des scientifiques, des solda de garde et des militaires, qui se trouvent dans les couloirs. Ils les salua chacun a leur tour pour dire bonjours, il était enfin content d’être de retour a la base et de pouvoir reprendre sont travaille. Mais lorsqu’il se dirigea vers sont bureau, il sentait que le Commandant Anders, il serait dans son bureau en train de jouer avec son fauteuil. D’ailleurs, lorsqu’il pensa au commandant, il eu un sourit au lèvres, car il sait très bien que Anders, aimée beaucoup sont fauteuil.
Quelques minutes plus tard, il arriva devant son bureau, et d’ailleurs il remarqua tout de suite, qu’il avait laissée la porte du bureau ouvert. Alors sans faire de bruit, il entra et regarda Anders, qui est en train de tourner sur le fauteuil, alors, il décida d’attendre que le Commandant remarque sa présence. Anders, remarqua enfin sa présence. Mais lorsqu’il allait de nouveau tourner sur lui-même, il remarqua la présence de son supérieur, alors il s’arrêta tout de suite avec le fauteuil. Et il se leva très vite et se dirigea vers le général et il lui dit.
- Mon général est de retour, c’est trop fort !
Dit-il en faisant de l’humour, c’est sa façon a lui. Le général, fut content d’être de retour a son bureau et de voir le commandant Anders, lui qui lui aussi est content de le revoir.
- Et oui commandant, je suis de retour. Étant donnée que j’ai réussi à régler mes problèmes, donc, me revoilà.
- C’est super cool ça !
Dit-il en regardant le général, qui celui-ci s’installa de nouveau a son bureau. Maintenant, qu’il est là, il doit se remettre au travaille, rattraper le temps perdu depuis hier après midi. Pour son absence, il n’avait pas tellement le choix, il devait a tout prix régler ses problèmes avant que sa ne s’aggrave d’avantages. C’est d’ailleurs, pour ça, qu’il avait demander a Anders de s’occuper de la base, tout en sachant que ce n’est pas du tout sont domaine.
Mais, pour le générale, Anders, il est le meilleur qualifier pour diriger la base, pour seulement quelques heure. Mais avant qu’il ne quitte le bureau du général, il lui demanda.
- Au fait, pour la réunion, on la fait quand ?
Demanda Anders, au général devis. Qui celui-ci, prêta son attention sur le commandant, qui venait de lui posée une question.
- Dans une demi- heure.
- Ok, ça marche !
Répondit il, en regardant une dernière fois le général Devis, qui lui c’est remise tout de suite au travaille. Tout ce que le général, n’a pas eu le temps de faire hier, il le fera aujourd’hui. D’ailleurs, vu qu’il est le chef de ces lieux, il a tout le temps pour se rattraper, de ce qui n’a pas put faire. Le commandant Anders, quitte le bureau avec le sourit, il est heureux que le général est reprit sa place. Il va en profitée, pour aller voir Jack, pour lui dire quand la réunion aura lieux, et que le général il est de retour. Et il ira aussi voir Carta, pour lui dire la même choses.

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Une demi-heure plus tard.


Le commandant Anders et la scientifique Anna Carta, tout les deux, ils ont en train de se rendre a la salle de réunion. Tout les deux arrivèrent tout en discutant tranquillement sur diverse sujet. Qui bien sur, concerne la fameuse réunion, qui va commencer dans dix minutes. Pendant ce temps-là, Jack, de sont coter, il se trouve encore dans sont bureau. Il est dans son bureau, en train de tout préparer pour la réunion, il prend ses note et aussi le parchemin, car il va devoir expliquer de ce qu’il a découvert en déchiffrant le langages des anciens.
Une fois qu’il avait tout ce qu’il lui faut, il fut enfin prêt, pour affronter la réunion, qui ne devrait plus tarder à commencer. Donc, il se dépêcha de sortir de son bureau, pour aller vite se rendre a la salle de réunion. Il accéléra assez vite le pas, puisqu’il sais que commandant Anders, il n’aiment pas que un membres de sont équipe soit en retard, lorsqu’il s’agit d’une réunion pour l’équipe surveillance. Il arriva donc assez vite à la salle de réunion et il vit alors ses deux amie et il se dirigea vers les deux personne et il entra dans la conversation. Même si ce dernier ne sait pas de quoi ses deux coéquipiers sont en train de parler, mais ça, ne le déranger pas du tout.
Lorsque l’équipe fut enfin au complet, maintenant, ils doivent attendre que le général Devis, face son apparition, pour pouvoirs commencer la réunion. Pour l’instant, ils peuvent encore bien discuter ensemble, enfin, jusqu’à ce que le général arrive. Pendant que les trois personne sont en train de parler tranquillement, durant ce temps, dans le bureau du général. Ce dernier, il est en train de lire le premier rapport de la scientifique Anna Carta, il se trouve à la dernière page du rapport. Quelques minutes plus tard, il finit de le lire, alors il rangea le dossier dans le premier tiroir de son bureau. Puis il regarda l’heure sur sa montre, il était enfin l’heure de commencer la fameuse réunion, il se leva de son bureau et se dirigea vers la salle de réunion, qui est a quelques mètres de sont bureau. Il arriva en quelques minutes, mais lorsqu’il pénétra dans la salle en question, il remarqua tout de suite que l’équipe d’Anders, sont tous là. En conséquence, il prend la parole pour dire a toute l’équipe.
- la réunion peut commencer.
Lorsqu’il annonça a toute l’équipe , celle-ci s’approcha de la grande table et tout le monde prend chacun sa place. Il y avait au moins 10 fauteuilles, d’ailleurs, c’est plutôt rare qu’il y a des réunions avec dix personnes, ça peut arrivée, mais c’est très rare. Lorsque tout le monde prend leur place habituelle, est que le général, fut bien installer et que tout le monde est prêt pour commencer la réunion. Le général, prend la parole, mais il s’adressa à Jack Jackson.
- Alors, Jackson, qu’avait-vous découvert ?
- Bien, tout d’abord sur le parchemin, il s’agit d’une langue des nos Ancêtre, les premier humain sur la terre. Sur ce que j’ai réussi a traduire, ils parlent de deux jeune sœurs pas comme les autres. Puisque l’une d’elles, elle a une force surhumaine et la deuxième, est une puissante sorcière. Est ils disent également que le vrai monde est en train de se réveiller, et que seul les deux sœurs peuvent repousser, voir même le détruire.
Expliqua-t-il au général Devis, et encore une fois de plus a l’équipe. Le général, il écouta avec une très grande attention sur les explication de Jack. Cependant, il fut tout de même intriguer et décida de poser des question sur le parchemin.
- D’accord, mais Est-ce qu’il disent comment les deux sœurs s’appellent ? Est de quel mal elles doivent combattre?
- Justement, ils n’en disent pas plus sur les deux sœurs et encore moins sur quel mal est en train de se réveiller.
Après cette début de conversation, entre Jack et le général, le commandant Anders, il regarda son équipe est en même temps le général. À ce moment-là, il remarqua que dans leurs regard, ils prennent tous l’affaire au sérieux, alors il regarda Jack et il lui adressa la parole.
- Attendait une minutes Jack. Vous n’allait pas me dire que vous y croyez tout ce qui est écrit sur le bout de papier ?!
- Hé bien si. Tout d’abord, ce n’est pas un bout de papier, mais un parchemin.
- Que se soit un parchemin ou pas, pour moi ce n’est qu’un bout de papier !
- Pour vous, c’est peu être un bout de papier ! Mais pour moi c’est un parchemin Est-ce qui est écrit dessus est vrai, et c’Est-ce qui est en train de ce produire en ce moment même !! Est pour finir, il doit avoir une raison, pour que quelqu’un est écrit ça !
- Ha oui ? Est lequel ?
- Ça, je n’en sait rien, mai si quelqu’un a écrit ça sur un parchemin, c’est parce que c’est vrai.
Répondit Jack à Anders.
Durant leur échanges, le général et Anna Carta, ils ne disent rien, ils préfèrent juste écouter la conversation entre le commandant Anders et Jack Jackson. Qui eux, commença doucement à s’énerver l’un sur l’autre, cependant ils se calma tout les deux assez vite. Laissant ainsi la place a un silence, d’ailleurs, le général sauta sur l’occasion pour reprendre la parole pour leur dire.
- Bon, comme nous ne savons pas qui sont les deux sœurs et encore moins le mal qui c’est mise en mode réveille. À partie de maintenant, vous venait d’avoir une mission, cette mission, vous devait découvrit qui sont les deux sœurs avec leur secret. Mais également, savoir a qui on a affait comme mal.
- Quoi ? J’espère que vous plaisanter mon général?
- Non pas du tout commandant Anders, c’est votre mission. Comme ça, vous aurait de quoi vous occuper.
- Je sens que ça ne va pas être de la tarte
- On va commencer part quoi?
Demanda Jack.
- Bien, on va d’abord commencer part trouver qui sont les deux sœurs, savoir ce qu’elles cachent.
- Bonne idée Carta ! On va chercher une aiguille dans une botte de foins !!
- Je sais que ça parait fou, mon commandant, mais si ont…
- Si ont quoi ? Cracher le morceau.
- Si on se procure les liste des adolescents qui sont dans les lycée ou collèges ?
- Oui, bien sur, et on ira aussi sur le terrain et de surveiller tout les adolescent. Puis avec de la chance , on découvrira qui sont les deux sœurs en questions.
- Alors, c’est parfait, vous pouvais allez sur le terrain et de savoir qui elles sont etc.
- Donc, on va commencer tout de suite, non ?
- Bien, je sens qu’on va bien s’amuser les enfants !
Dit le commandant Anders à sont équipe, qui eux le regarda avec un air amuser.
- Bon, la réunion est terminée.
Dit le général.
Sur la phrase du chef de la base, toute l’équipe de surveillance, se leva tous en même temps, et ils le saluent. Le général, celui-ci, il quitte en premier la salle pour retourner a son bureau, laissant ainsi l’équipe de surveille entre eux, qui eux, bien sur profitent pour discutait ensemble, avant de se mettre au travaille. Mais durant leur petit moment privés, un solda arriva dans la salle et il se dirigea vers la scientifique, Anna Carta. Il doit lui dire que son père, il est encore une fois de plus au téléphone, et qu’il veut lui parler.
- Transférer l’appel dans mon bureau.
- D’accord.
Puis ans perdre une seconde, le solda retourne assez vite au standard, pour qu’il puisse transférer l’appel dans le bureau de la jeune femme. Qui elle se dépêcha, pour se rendre très vite dans son bureau, elle s’est mise à courir assez vite. Durant ce temps, le Commandant Anders, est en train de la suive doucement, il est enfin content, que celle-ci a prit enfin la décision de parler avec son père. Carta, arriva très vite a sont bureau et elle décrocha tout de suite le téléphone.
- Carta, j’écoute.
- Carta, c’est moi, ton père.
- Ha bonjours. Il parait que tu voulait me parler ?
- Oui, c’est à propos d’hier, je ne pouvais pas venir, car j’ai eu un empêchement de dernière minute et je n’est pas réussi a te rejoindre. Enfin bref, c’est pour te dire a quel point je suis vraiment désolée, et que j’aimerais qu’on se voie.
- Quand ?
- Heu et bien… dans un demi-heure.
- D’accord est le lieux ?
- Comme hier, sur la terrasse de café.
- D’accord, j’arrive.
Lorsqu’elle raccrocha le téléphone, elle avait bien évidement le dos tourner. Alors, que le commandant Anders, il se trouva juste là, derrière elle, à l’entrez du bureau, il avait écouter la conversation. Il avait entendu que celle-ci venait d’acceptée le rendez-vous avec son père. Certes, même si se n’est pas toujours facile, mais peut être qu’avec cette conversation entre père est fille. Ça sera une belle occasion pour tout les deux repartent à zéro. Sans rien dire, le commandant Anders, la regarda plusieurs minutes, puis il se retira en silence et il se dirigea vers sont bureau. Puisque maintenant, il doit faire des recherches sur internet, c’est pour trouver les lycée et Collèges. Leurs mission, il est loin d’être la plus facile, étant donnée qui ne savent pas comment elles s’appellent et encore moins a quoi elles ressemblent.
En ce moment, ils ont dans le brouillard la plus totale. Durant ce temps, Carta, elle regarda l’heur sur sa montre, puis elle sort son portable pour le rallumer. Une fois chose faite, elle prend sa veste en cuire noir et elle se dirigea vers le bureau du Commandant Anders. Elle doit le prévenir qu’elle doit s’absenter quelques heures, le temps qu’elle discute tranquillement avec son père. Elle arriva quelques minutes plus tard dans le bureau du commandant Anders, elle donna quelques coups à la porte de se dernier est elle lui dit.
- Excuser moi, mon Commandant.
- Oui Carta ?
- Je vais devoir m’absenter deux petite heures, je viens d’accepter le rendez-vous avec mon père. Est c’est dans une grosse demi-heure.
- Pas de problème, vous pouvais y allers. Moi je vais commencer a faire des recherches sur internet pour les collèges et lycées.
- Je vais faire vite mon commandant, dès que j’ai finit avec mon père, je rentre immédiatement pour vous aider a faire des recherches.
- Non, prenez votre temps, je vais m’en sortie sans vous, ne vous en faite pas.
- D’accord, si vous le dite, mais avant je vais prévenir le général Devis.
- Non, je vais m’en occuper, allez-y, ne perdez pas de temps.
- Merci. À tout a l’heure.
- De rien, et a tout a l’heure.
Répondit-il avec un sourit, il était fière de la décision de la jeune femme. Mais lorsqu’il il était en train de la regarder partie, il la rappela.
- Carta !
- Oui, mon Commandant ?
- Je voulait vous dire que vous avez fait le bon choix, je suis de tout cœur avec vous.
- Merci.
Sur la bref conversation, carta, elle se dirigea vers l’ascenseur, qui se trouva a l’opposer de la base. En silence, elle arriva vers l’ascenseur en question, et elle composa le code d’activation de l’ascenseur, qui s’ouvra et entra tout de suite. Puis elle appuya sur le bouton vert sur lequel qui est écrit «  monter » et les porte se ferment et monte a la surface, elle arriva en quelques minutes dans la petite maison en boit. Elle se dépêcha de sortie de l’ascenseur pour ensuite sortie de la maison , elle faisait tout sa en se dépêchant tout en faisant attention qu’elle referma tout bien derrière elle. Histoire que toute personne ne faisant pas partie de la base, ne puissent en aucun cas rentrez sans taper le fameux code de sécurité. Lorsqu’elle fut enfin dehors, elle remarqua tout de suite que le temps est gris, et la pluie avait arrêter de tomber. Alors elle prend une grande bouffée de courage, et elle commença a courir à travers la foret, cependant quand ils doivent courir dans une grand foret est avec un temps pareille comme celui-ci, ce n’est pas toujours aussi facile et évident.
De toute façon pour la jeune femme, elle n’a pas tellement le choix, alors avec courage, elle se dirigea vers la cachette des voitures, tout en faisant attention de ne pas tomber. Ce genre de temps, ne donne vraiment pas envie de sortir, mais plutôt a rester chez-soi, bien au chaud, devant la télé ou tout simplement a passer du temps entre amie. Pendant ce temps-là, dans la base, le commandant Anders, il se dirigea vers le bureau du général. C’est pour lui annoncer que Carta est partie a son rendez-vous, histoire qu’elle règle une bonne fois pour tout son problème avec son père. Il arriva au bureau du grand chef de la base, il donna quelques coup et attend que celui-ci lui donne son autorisation de rentrez dans le bureau.
- Entrez !
Dit-il assez fort.
Sans hésiter une seconde, Anders, il entra tout de suite dans la pièce, mais avant de prendre la parole, il se plaça d’abord devant le général et lui dit.
- Mon chère général, je suis venue vous annoncer que j’ai donnée l’autorisation à Carta de quitter la base pour deux heures. Puisqu’elle a accepter un rendez-vous avec son père, comme sa elle pourra enfin régler son problème définitivement.
- D’accord, c’est parfait. Cependant, je vous souhaite à vous est a votre équipe, un bon courage pour votre mission.
- Merci, mon général. C’est vrai que ce n’est pas la plus facile des mission qu’ont a eux. Mais comme toujours, ont va réussir.
- Bien dit, mais dès que vous aurait du nouveau sur la mission, prévenait moi.
- Pas de problème, mon général.
Puis le commandant Anders, sort du bureau et se dirigea vers le bureau de son coéquipier, c’est pour lui annoncer que pour le moment, ils seront seul pour commencer les recherches.


**************************************************************************************

Dans la ville de los Angeles.


Après une grosse demi-heure de route, Carta arriva enfin en ville. Elle doit se rendre au même endroit qu’hier après midi. Lorsqu’elle arriva devant le fameux terrasse à café, elle remarqua que son père, il est là, pour une fois il a tenue sa promesse. Après tout, il a peu être changer, comme il a dit sur la lettre. Maintenant, elle doit trouver une place pour se garer, d’ailleurs, elle vit une place libre, alors elle profite de cette occasion pour se garer, avant qu’une autre personne lui prend. Elle stoppa le moteur de la voiture et prend les clef et sort de sa voiture , puis elle alla rejoindre son père. Qui lui, il s’approcha tout de suite d’Anna et il lui dit.
- Bonjour Anna, comment tu va depuis le temps ?
- Bonjours, ça va et toi ?
- Oui, ça va, merci.
Puis tout les deux s’assoie a la table et Andy Carta, prend la parole, pour qu’il s’explique.
- Ecoute Anna, je sais que j’ai fait beaucoup d’erreurs et que j’étais beaucoup absent. Est j’aimerais bien me rattraper.
- Ha oui ? Est comment tu va t’y prendre ? Où était tu, quand moi et maman ont a eu un accident est qu’elle morte. Tu n’était même pas là.
- Je sais, mais a l’époque, j’était sur une affaire très importante. Je ne pouvais pas faire autrement.
- Et ta famille, elle ne compte pas pour toi ?
- Si…et je m’en veux terriblement.
- Il y a vraiment de quoi.
- Anna, je suis vraiment désoler, je n’arrive pas a trouver les mots pour dire ce que je ressent.
Dit-il en commençant a expliquer devant sa fille, il essaya d’expliquer a quel point, il est vraiment désoler pour sa longue absent. Il regrette vraiment de ne pas avoir était là à l’époque, lorsqu’Anna avait vraiment eu besoin de lui, lorsque sa mère est morte dans l’accident. Alors, il la regarda droit dans les yeux, celle-ci croisa les bras et garde le silence, puisqu’elle ne savait pas quoi répondre.
- Ma chérie, donne moi une autre chance. Je te promait d’être toujours là.
- Ha oui ? Et comment tu va faire ça ?
- tout d’abord d’être là, tout les week-ends.
- Qu’Est-ce qui me prouve que tu dit vrai ?
- Tu a ma parole, mais si tu veux je peux m’installer chez-toi ?
A ce moment-là, carta commença a hésiter à lui faire confiance, mais si après tout il disert vrai ? Après quelques seconde de silence, elle décida tout de même a lui faire confiance. Elle commença à chercher ces clef de sa maison et les posa sue la table devant son père.
- Bon d’accord, je te passe les clef de la maison, ainsi tu pourra faire les double des clefs. Et je vais également te donner aussi l’adresse de la maison, et tu verra c’est un endroit calme.
- Merci Anna. Je te promait de ne pas te décevoir.
- J’espère.
Répondit-elle en notant son adresse sur un papier et elle le donna ensuite a son père. Maintenant, qu’ils ont fait le point ensemble, ils peuvent désormais repartir à zéro. Puis un serveur arriva pour prendre leur commande.



Fin de l’épisode 1 de la saison 1

Le Sort des deux Sœurs.

Écrit part Bernadette et Gwendoline.

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